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Ce que j’ai conseillé à ma belle-mère pour ses 70 ans : mes 10 recommandations pour bien vieillir naturellement après 60 ans

Il y a quelques semaines, ma belle-mère a soufflé ses 70 bougies.

Je me suis demandé, comme chaque année, quel cadeau pourrait réellement lui être utile. Pas un énième objet qui prendrait la poussière sur une étagère. Quelque chose qui compte vraiment.

Finalement, je lui ai offert ce que je sais faire de mieux : une consultation complète de naturopathie, rien que pour elle.

Pendant près de deux heures, on a repris ensemble son alimentation, son énergie, son sommeil, sa digestion, ses analyses, ses douleurs articulaires, ses habitudes de vie, et surtout tout ce qui a changé depuis sa ménopause.

Depuis plusieurs années, elle enchaîne malheureusement les petits soucis de santé, notamment des problèmes osseux et plusieurs fractures. Et à chaque fois, la réponse a été la même : antidouleurs, anti-inflammatoires… sans jamais vraiment chercher pourquoi son organisme semblait devenir plus fragile.

Alors je me suis dit que les conseils que je lui avais donnés ce jour-là pourraient sûrement aider d’autres femmes qui traversent la même chose.

Bien sûr, rien ne remplace un accompagnement personnalisé ni un avis médical quand c’est nécessaire. Mais je crois profondément que ce qui suit constitue une excellente base pour prendre soin de sa santé après 60 ans, avec douceur et bon sens.

Ce qui m’a frappée, en préparant cette consultation, c’est à quel point on entoure la vieillesse de fatalité. On dit “c’est l’âge” pour tout : la fatigue, les douleurs, les trous de mémoire, les fractures. Comme si, passé un certain âge, il n’y avait plus rien à faire d’autre que subir. Or ce n’est pas ce que je constate sur le terrain, ni ce que montre la littérature scientifique sur le vieillissement en bonne santé. Le corps continue d’écouter ce qu’on lui donne, quel que soit l’âge.

Voici, presque mot pour mot, ce que je lui ai conseillé.


Bien vieillir après 60 ans : un cap, pas une fatalité

Quand on passe le cap des 60 ans, le corps évolue naturellement. La masse musculaire diminue peu à peu, la mémoire semble parfois moins vive, les articulations deviennent plus sensibles, le sommeil change, et les besoins nutritionnels ne sont plus les mêmes qu’à 30 ou 40 ans.

Pourtant, bien vieillir ne veut pas dire perdre sa vitalité. Au contraire.

J’accompagne des femmes depuis plus de dix ans en naturopathie, et je reste convaincue qu’il est possible de préserver une belle énergie, de rester autonome longtemps, et d’aborder cette période de la vie avec beaucoup plus de sérénité que ce qu’on nous laisse croire.

Voici les dix piliers sur lesquels on a travaillé ensemble, ma belle-mère et moi.

1. Soutenir le cerveau et retrouver de la clarté mentale

L’une des phrases que j’entends le plus souvent en consultation, c’est :

« J’oublie mes mots. »

Ou encore :

« J’ai l’impression d’avoir le cerveau dans le brouillard. »

Après la ménopause, cette sensation est extrêmement fréquente. La diminution des œstrogènes influence plusieurs neurotransmetteurs impliqués dans la mémoire, la concentration et la régulation de l’humeur. Ça ne veut pas dire que le cerveau vieillit brutalement. Ça veut surtout dire qu’il a désormais besoin d’un peu plus de soutien.

Personnellement, je fais deux cures par an de Neuro Regen des Laboratoires COPMED. À chaque cure, je retrouve une sensation de clarté mentale en quelques jours, davantage de calme intérieur et une meilleure concentration. Plusieurs de mes clientes me font exactement le même retour.

Le Bacopa Brahmi est aussi une plante très intéressante pour soutenir les fonctions cognitives, mais j’apprécie particulièrement la formulation de Neuro Regen.

2. Tout commence dans l’intestin

En naturopathie, je répète souvent cette phrase : « la santé commence dans l’intestin ». Je ne vais pas te ressortir le proverbe populaire, tu le connais sûrement déjà.

Après la ménopause, le microbiote évolue. La baisse des hormones favorise souvent davantage d’inflammation et peut fragiliser la muqueuse intestinale.

Or un intestin en bonne santé permet une meilleure assimilation des vitamines et des minéraux, une meilleure absorption des compléments alimentaires, une meilleure immunité, et surtout un système nerveux plus stable grâce à l’axe intestin-cerveau.

C’est pourquoi je conseille régulièrement une ou deux cures annuelles de Perméa Régul Fort à base de L-glutamine, pour soutenir la muqueuse intestinale quand c’est pertinent.

Pour moi, travailler sur l’intestin reste toujours la base, avant même de penser à multiplier les compléments alimentaires.

Si le sujet de la reminéralisation et de la remise à niveau du terrain t’intéresse, j’ai écrit un article complet à ce sujet sur Jeûner à la maison : reminéraliser son organisme avant un jeûne.

3. Soutenir le foie pendant la transition hormonale

Après la ménopause, les ovaires produisent beaucoup moins d’hormones sexuelles. Une partie de cette activité est progressivement relayée par les glandes surrénales, tandis que le foie continue de jouer un rôle essentiel dans la détoxification des hormones usées.

Si le foie fonctionne moins efficacement, certaines femmes ressentent davantage de fatigue, de lourdeurs digestives ou de difficultés à retrouver leur énergie.

Je lui ai donc conseillé de prendre soin de son foie tout au long de l’année : pratiquer un jeûne ou une cure de détox une à deux fois par an, boire des infusions de romarin, consommer des jeunes feuilles de pissenlit lorsqu’elles sont de saison, faire une cure de Desmodium Tri-Actif ou d’Hépatobile au printemps et à l’automne, ou encore utiliser ponctuellement des ampoules de radis noir.

Personnellement, j’apprécie beaucoup Hépatobile de COPMED pour son action globale sur la sphère hépatique.

4. Se reminéraliser naturellement

Plus j’avance dans mon métier, plus je constate que les femmes de plus de 60 ans présentent des déficits en minéraux. Fatigue. Fragilité osseuse. Crampes. Récupération plus lente. Tout ça peut être aggravé par une mauvaise reminéralisation.

Je lui ai conseillé de boire quotidiennement de l’eau de mer isotonique. C’est probablement l’un des compléments les plus intéressants en rapport qualité-prix que je connaisse. On la trouve facilement sur Biovie, la boutique que j’utilise moi-même depuis des années pour le plasma marin.

J’aime aussi beaucoup les infusions d’ortie et de prêle, deux plantes particulièrement riches en minéraux.

5. Préserver ses os intelligemment

Lorsque je me suis fracturé le poignet en janvier dernier, plusieurs personnes autour de moi ont été surprises de la rapidité de ma récupération.

Bien sûr, chaque organisme est différent. Mais je suis convaincue que le soutien nutritionnel a largement participé à cette récupération. J’ai notamment utilisé Osteo Fortil de COPMED, de la glucosamine, et de la chondroïtine.

Aujourd’hui encore, lorsque j’accompagne une femme présentant une fragilité articulaire ou osseuse, je pense souvent à Osteo Fortil ou à une association glucosamine-chondroïtine comme celle proposée par le laboratoire La Royale.

6. Les protéines deviennent encore plus importantes après 60 ans

L’un des principaux risques du vieillissement, c’est la perte progressive de masse musculaire. Pourtant, ce sont justement les muscles qui protègent les articulations, améliorent l’équilibre et limitent le risque de chute.

Je lui ai donc conseillé de veiller à un apport suffisant en protéines de qualité. Contrairement à certaines idées reçues, je ne recommande pas forcément de supprimer totalement les protéines animales lorsqu’elles sont bien tolérées.

En revanche, j’encourage aussi à enrichir l’alimentation avec des graines germées, des algues alimentaires, des légumineuses bien préparées, et des oléagineux.

Je lui ai préparé une petite commande sur Biovie pour qu’elle découvre davantage ces aliments, en particulier les graines germées, qu’elle n’avait jamais vraiment intégrées à sa cuisine iranienne pourtant si riche en légumineuses et en herbes fraîches.

Parfois, il ne s’agit pas de bouleverser toute une culture culinaire, mais simplement d’y ajouter une brique supplémentaire. Si ça t’intéresse, tu peux bénéficier du code JEUNE10 sur leur boutique.

7. Pourquoi limiter les produits laitiers ? 

C’est probablement le conseil qui a le plus surpris ma belle-mère. Toute sa vie, elle avait entendu qu’il fallait boire davantage de lait pour protéger ses os.

Je vais être directe : je déconseille complètement les produits laitiers après 60 ans, et particulièrement le lait de vache.

Ce n’est pas une intuition ni une lubie, c’est une conviction que j’ai depuis des années en tant que naturopathe, et qui est aujourd’hui largement confirmée par une grande étude de cohorte suédoise publiée dans le British Medical Journal, menée sur plus de 100 000 femmes et hommes suivis pendant vingt ans.

Les résultats sont sans appel : une consommation élevée de lait est associée à davantage de fractures et à une mortalité plus importante chez les femmes, sans aucun effet protecteur sur les os. Tu peux consulter l’étude complète sur le site du BMJ.

Le lait, ce n’est pas l’allié osseux qu’on nous a vendu pendant des décennies. C’est même l’inverse. Le galactose qu’il contient favorise le stress oxydatif et l’inflammation, deux mécanismes que je passe justement mon temps à combattre chez mes clientes de plus de 60 ans. Alors non, je ne recommande plus le lait, jamais, à aucune de mes clientes de cette tranche d’âge, et encore moins pour “protéger les os”. Il existe des solutions naturelles infiniment plus efficaces et sans les inconvénients du lait.

Je préfère largement miser sur une alimentation naturellement riche en minéraux, des protéines de qualité, une activité physique régulière, une bonne vitamine D3 associée à de la vitamine K2, du magnésium, et une alimentation anti-inflammatoire.

Je lui ai aussi demandé d’arrêter les boissons végétales industrielles très transformées, qui ne valent pas beaucoup mieux. On a préparé ensemble du lait d’amande, du lait d’avoine et du lait de souchet maison avec mon extracteur Hurom. J’utilise actuellement le modèle A310, mais si je devais investir aujourd’hui, je choisirais probablement le FT70, plus puissant, notamment pour réaliser du lait de souchet.

8. Le magnésium : probablement le complément que je recommande le plus

S’il y a un complément que je retrouve presque systématiquement dans mes consultations, c’est bien le magnésium. Entre le stress, la transition hormonale, les années de vie active et l’alimentation moderne, les besoins sont considérables.

Personnellement, je prends généralement Mag Taurine de COPMED. Je conseille souvent de le prendre en fin de journée, mais plutôt avant 20 heures, car certaines personnes me rapportent un sommeil moins profond lorsqu’il est pris trop tard.

J’associe également presque toujours une vitamine D3 naturelle avec de la vitamine K2. À l’inverse, je ne suis pas adepte des très fortes doses ponctuelles de vitamine D prescrites sous forme de calciférol, préférant des formes plus physiologiques lorsqu’elles sont adaptées à la situation.

9. Un rituel de cinq minutes pour calmer le cerveau

Tous les conseils ne se trouvent pas dans une gélule.

Chaque soir, je lui ai proposé un exercice extrêmement simple. Choisir une musique douce. Fermer les yeux. Respirer lentement. Et porter toute son attention sur la musique pendant seulement cinq minutes.

Je lui ai conseillé la musique Dreaming de Lenzspot sur YouTube. Personnellement, c’est un morceau qui m’apaise énormément. Essaie-le un soir et dis-moi ce que tu en penses.

10. Le meilleur conseil n’était finalement pas nutritionnel

À la fin de notre consultation, je lui ai donné un dernier conseil. Continuer à voir les personnes qu’elle aime. Continuer à partager des repas. À rire, marcher ensemble et à prendre des nouvelles.

Parce que la santé ne dépend pas uniquement de ce qu’il y a dans notre assiette. Elle dépend aussi de ceux qui s’assoient autour de notre table.

En septembre, elle quittera d’ailleurs le Portugal pour retourner vivre quelque temps en Iran, où une grande partie de sa famille est encore réunie. Je crois sincèrement que cette décision contribuera autant à sa santé que tous les compléments alimentaires que je pourrai lui conseiller.

Ce que je retiens de cette consultation

Si je devais résumer tous les conseils donnés à ma belle-mère, ce serait ceux-ci : soutenir le cerveau, prendre soin de l’intestin, préserver le foie, se reminéraliser, manger suffisamment de protéines, protéger les os intelligemment, choisir des compléments de qualité, calmer son système nerveux chaque jour, et surtout, rester entourée.

Vieillir est inévitable. Perdre sa vitalité ne l’est pas forcément.

Ce qui m’a le plus touchée dans cette consultation, c’est de voir à quel point ma belle-mère a été soulagée d’entendre qu’il existait encore des marges de manœuvre. Pas des promesses miracles, pas un protocole rigide à suivre à la lettre, mais un ensemble de petits ajustements, cohérents entre eux, qui redonnent une vraie sensation de pouvoir sur sa propre santé. Je crois que c’est ça, au fond, le vrai cadeau d’anniversaire : pas une solution toute faite, mais la certitude qu’on peut encore agir.

Questions fréquentes sur le bien vieillir après 60 ans

Quels sont les meilleurs compléments alimentaires après 60 ans ?

Tout dépend de ton terrain et de tes besoins, mais dans mes consultations, je reviens presque toujours vers les mêmes familles : le magnésium pour le système nerveux, la vitamine D3 associée à la vitamine K2 pour les os, certains complexes pour soutenir le cerveau et la mémoire, ainsi que des solutions de soutien articulaire quand c’est nécessaire. L’eau de mer isotonique reste, elle, une excellente base de reminéralisation quotidienne, simple et peu coûteuse.

Pourquoi l’intestin est-il si important après la ménopause ?

Parce qu’il influence directement l’absorption des nutriments, l’inflammation, l’immunité et même le fonctionnement du cerveau grâce à l’axe intestin-cerveau. Un intestin fragilisé, ce sont des compléments alimentaires mal assimilés, même les meilleurs.

Le lait est-il vraiment mauvais pour les os après 60 ans ?

Oui, et je le dis sans détour : le lait ne protège pas les os après 60 ans, il peut même les fragiliser. Une grande étude de cohorte publiée dans le BMJ, menée sur plus de 100 000 personnes sur vingt ans, n’a trouvé aucun effet protecteur du lait sur le risque de fracture, et a même observé un risque plus élevé de fracture et de mortalité chez les femmes qui en consomment beaucoup. Je déconseille donc complètement le lait à mes clientes de cette tranche d’âge. Il existe de bien meilleures sources de calcium et de minéraux : légumes verts, oléagineux, eau de mer isotonique, graines germées.

Peut-on préserver sa mémoire naturellement après 60 ans ?

Oui, dans une large mesure. Une bonne hygiène de vie, un sommeil de qualité, une alimentation adaptée, une activité physique régulière et certains nutriments ciblés (magnésium, oméga-3, Bacopa Brahmi) peuvent réellement contribuer à soutenir les fonctions cognitives. Ce n’est pas magique, mais c’est cumulatif : chaque petite habitude compte.

Quels aliments privilégier après 60 ans ?

Je recommande une alimentation riche en légumes, en protéines de qualité, en graines germées, en algues, en bonnes graisses, en fruits peu sucrés et en aliments peu transformés. Et surtout, une alimentation qui reste un plaisir, pas une contrainte supplémentaire.

Faut-il forcément prendre des compléments alimentaires pour bien vieillir ?

Non, ce n’est jamais une obligation, et un complément alimentaire ne remplacera jamais une alimentation variée, un bon sommeil et une hygiène de vie saine. Mais lorsqu’un terrain est fragilisé, bien choisi et bien dosé, un complément peut vraiment faire la différence, comme cela a été le cas pour ma belle-mère.


À propos de l’auteure


Je m’appelle Justine Lamboley, naturopathe diplômée, ancienne journaliste et formatrice en naturopathie. 

J’accompagne depuis plus de dix ans des femmes qui souhaitent retrouver leur énergie, mieux vivre la transition hormonale et préserver leur santé grâce à une approche globale mêlant alimentation, jeûne, micronutrition et hygiène de vie.

Plus de 3 000 personnes ont déjà été accompagnées à travers mes consultations, programmes et formations.

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Justine Lamboley
Je suis Justine Lamboley, naturopathe et Heilpratiker, passionnée par la médecine naturelle et convaincue que le jeûne est la meilleure méthode pour ramener le corps et l’esprit à la santé parfaite.

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