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OFFERT! Votre guide complet

Quel type de jeûne vous convient?

Retrouvez l’énergie au quotidien 

Retrouvez la vitalité et la santé grâce au jeûne, la revitalisation ou une cure détox. Jeûner à la maison c’est possible ! Je vous accompagne !

Best of Naturo ce début d’année 2024

Commencez l’année en pleine forme, avec les bonnes routines naturopathiques et énergétiques, voici la récap’ des meilleurs publications naturopathiques ce début d’année 2024 : 


Changer de vie en 2024 et retrouver l’énergie 

Le monde est de plus en plus chargé en énergies perturbatrices puissantes et beaucoup de personnes le ressentent et le craignent. Mais si vous savez comment apprivoiser ces énergies, vous allez pouvoir utiliser cette force pour transformer votre vie en 2024 et attirer toutes les choses auxquelles vous aspirez. Tellement de personnes ont le potentiel mais comment commencer ?  

Voici pour vous une formation totalement offerte qui va vous initier aux premiers changements que vous pouvez faire à votre niveau et au quotidien pour créer des routines de santé et transformer votre vie. La formation “Changer de vie en 2024” qui contient 3 vidéos courtes & transformatrices : 

  • Comment comprendre ce qui se passe autour de vous et l’apprivoiser.
  • Comment établir un vision board personnalisé POUR VOUS pour 2024.
  • Faire une méditation pour retrouver le calme et la sérénité.

Des clés concrètes pour commencer une année pleine de transformations et réaliser vos rêves. 

Cliquez ici pour recevoir votre formation

Détoxifier et nettoyer son organisme à chaque saison : les 5 émonctoires

Si vous sentez cette difficulté d’éliminer les toxines sans trop savoir d’où ça provient, et bien c’est la période idéale pour détoxiner. On dit qu’il faut le faire 2 à 3 fois par an, cela dépend, certaines personnes le font plus souvent si elles en ressentent le besoin.

Beaucoup de personnes se sentent fatiguées sans raison apparente, une sensation de lourdeur inexpliquée, l’impression de traîner quelque chose à l’intérieur de nous qui nous ralentit et nous épuise. 

Ces signes apparaissent lorsque l’un ou les organes majeurs d’élimination des toxines que sont les intestins, le foie, les reins ainsi que les poumons et la peau ne fonctionnent pas bien. Ces organes, chargés d’éliminer les déchets de notre corps, sont vitaux pour maintenir un bon état de santé globale. Si l’un deux ne fonctionne pas, ou pire plusieurs d’entre eux sont inefficients, nous développons des pathologies de santé. Sur ces organes bien sûr, mais aussi sur l’ensemble de notre corps. Vous souhaitez en savoir plus sur les 5 émonctoires ? cliquez ici.

D’un point de vue naturopathique, on remonte à l’origine du problème et on s’occupe véritablement de traiter la cause de la pathologie pour une rémission durable. En sachant quels sont les organes d’élimination des toxines, on sait quel organe émonctoire bloque… si j’ai un problème de peau, je vais aller voir du côté de l’intestin ou du foie

Si vous en avez marre de tourner en rond, je vous invite à lire cette page

Les soins énergétiques sont-ils importants ? 

Quand on parle de santé, beaucoup pensent immédiatement au physique : manger sain, jeûner, faire du sport… Mais qu’en est-il de l’énergie ? La plupart ignorent tout des soins énergétiques, les trouvant trop ésotériques. Pourtant, retrouver la santé et l’harmonie de vie implique un travail sur notre énergie et notre environnement.

La maîtrise de nos flux énergétiques est la clé (un sujet souvent oublié par la médecine traditionnelle). De nombreuses personnes aujourd’hui ressentent ce besoin de se reconnecter à la nature, à elles-mêmes d’être remplies d’énergie vitale positive et de se déconnecter de ce qui est anxiogène. Le travail sur les énergies vitales vous permet d’améliorer différents aspects de votre vie tels que :

  · Votre bien-être

  · Votre confiance en vous

  · Votre motivation

  · Votre santé

Si vous souhaitez vous initier aux soins avec l’énergie et commencer par augmenter votre énergie vitale, téléchargez mon ebook spécialement conçu pour commencer, totalement offert : 

Aujourd’hui, ma vie a radicalement changé. J’ai un poids normal, je suis en pleine santé, et j’ai une énergie débordante malgré les responsabilités de la maternité. Je ne m’empêche plus de sortir avec des amis, et je m’aime telle que je suis. Mon voyage de transformation m’a conduit à partager mon expérience et à aider les autres à retrouver la santé.

Cliquez ici pour télécharger le ebook “Augmenter son énergie vitale” 

Comment prendre soin de sa glande thyroïde naturellement ? 

L’hypothyroïdie peut être difficile à diagnostiquer, pourquoi ? Parce que ses symptômes ne sont pas spécifiques, et il est compliqué d’identifier un signe précis, cependant… Certains indicateurs sont clairs et peuvent vous aider à détecter un dysfonctionnement thyroïdien.

Mais avant, parlons de l’importance de la glande thyroïde dans notre corps, celle-ci participe à de nombreuses fonctions vitales qui sont : 

  • La régulation de la température du corps
  • Régulation du rythme cardiaque
  • Régulation de la glycémie
  • Régulation du transit intestinal
  • Renforcement des os et du cartilage
  • Régulation des hormones sexuelles
  • Régulation de l’humeur
  • Régulation du fonctionnement du système nerveux.

Comment savoir si vous souffrez d’un dysfonctionnement thyroïdien ? Voici un test rapide sur les signes que vous pouvez présenter, et qui peuvent indiquer un dérèglement de votre glande thyroïde : 

Cliquez ici pour faire votre test et savoir si vous souffrez d’un dysfonctionnement thyroïdien.

Articles qui pourraient vous plaire : 

Soigner la constipation de façon naturelle

Soigner la constipation naturellement.

La constipation touche entre 10 et 30 % de la population qui vit dans les pays occidentaux. Pour 5% de ces personnes, la constipation est devenue chronique. Plus de 50 millions de boîtes de laxatifs sont vendues en France chaque année. 

Peut-on soigner la constipation naturellement ? C’est ce que nous allons voir dans cet article. Mais avant, nous verrons ce qu’est réellement la constipation, ses causes et ses conséquences.  

Selon l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), la constipation est définie par l’émission de moins de 3 selles par semaine. En naturopathie, on dit « un repas une selle ». Vous devriez donc aller à la selle 2 voir 3 fois par jour, si ce n’est pas le cas 1 fois par jour est le minimum. Pour être plus précise, la durée normale d’un transit digestif est de 18 à 28 h. Aller à la selle ne devrait pas être optionnel, souvent les problèmes de constipation sont banalisés et pourtant, cette évacuation quotidienne est capitale pour votre santé. 

Quelles sont les causes de la constipation ? 

Elles seront différentes d’un individu à l’autre. Lors du bilan de vitalité, le naturopathe recherchera la cause. 

La constipation peut-être :

  • Fonctionnelle
  • Nerveuse
  • Musculaire
  • Lésionnelle 

Certaines personnes ont ce qu’on appelle un mégacôlon, c’est-à-dire une dilatation importante et permanente d’un segment du côlon, parfois congénitale. Dans ce cas, il est normal que les selles mettent plus de temps à s’évacuer. 

Quelles sont les conséquences de la constipation ?

Lorsque vous allez aux toilettes, votre corps élimine les déchets qu’il produit. Il n’y a rien de mal à ça car tout organisme vivant produit des déchets. Si la quantité de ces derniers reste dans les limites de la capacité d’élimination de l’organisme, cela ne pose pas de problème. En revanche, si la production de déchets dépasse la capacité d’élimination, il s’ensuit une accumulation de toxines dans l’organisme, avec comme conséquence, un fonctionnement ralenti des émonctoires. Cela entraînera une toxémie qui sera à l’origine de divers troubles ou diverses maladies (maladies respiratoires chroniques, maladies cardio-vasculaires, maladies rénales, obésité ou surpoids, problèmes de peau, inflammation des articulations, allergies…) 

Avant d’en arriver à cette toxémie, quelques signes doivent vous alerter : 

  • Ballonnements
  • Flatulences
  • Prise de poids
  • Nausées 
  • Maux de tête
  • Vomissements
  • Mauvaise haleine
  • Fatigue
  • Acné

Constipation

Comment soulager la constipation naturellement ?

Il existe différentes solutions totalement naturelles pour vous aider à venir à bout de votre constipation. Dans un premier temps, vous allez augmenter votre apport journalier en fruits et légumes. Par exemple, des légumes aux repas du midi et du soir et des fruits en en-cas (11h et 17h). Vous veillerez à maintenir une bonne hydratation : entre 1L et 1,5L d’eau /jour. 

La mise au repos du système digestif sera primordiale. Il faudra diminuer voire arrêter les protéines animales si vous consommez, faire un jeûne (intermittent ou sur plusieurs jours), votre naturopathe saura vous conseiller sur le type de jeûne qui vous convient ainsi que sa durée. Si vous ne vous sentez pas encore prêt (e ) à jeûner, la monodiète peut être une bonne option. La monodiète consiste à ne consommer qu’un seul aliment sur 1 repas ou plusieurs jours. 

En été, vous pouvez faire une monodiète de fruits frais : pêches, papayes, melons, pastèques…

En automne la monodiète de raisin sera totalement adaptée, une cure de jus sera également bénéfique. Il est très important de prendre l’avis de votre naturopathe si vous avez des problèmes de santé en particulier.

En hiver, vous aurez le choix entre la monodiète de bananes, de pommes de terre, patates douces, soupe de légumes verts. 

Au printemps, les fruits rouges, les jus de légumes ou de plantes sauvages seront vos alliés. 

C’est ce que je préconise généralement pour ce qui concerne l’alimentation. 

En complément, vous pourrez « nettoyer » vos intestins en faisant une séance d’hydrothérapie du côlon chez un professionnel. Il existe pareillement des bocks à lavements que vous pouvez vous procurer en pharmacie ou sur internet pour faire un lavement chez vous. Avec ce bock, vous pourrez ainsi faire des douches rectales régulièrement, celles-ci utilisent une plus petite quantité d’eau que le lavement. 

Vous pouvez traiter votre constipation naturellement grâce à certaines plantes :

  • L’artichaut : il atténue les symptômes comme les ballonnements, les nausées ainsi que les brûlures d’estomac qui accompagnent souvent la constipation. L’artichaut stimule également les sécrétions hépatiques, ce qui accélère le processus digestif.
  • Le chardon-marie : très efficace pour régénérer et détoxifier le foie. Le foie joue un rôle de premier plan dans le fonctionnement du système digestif, il est donc important qu’il puisse fonctionner de façon optimale. 
  • La mauve : C’est un excellent laxatif, la fleur de mauve stimule le système digestif, nous protège des inflammations et régule le transit intestinal. Elle traite notamment la constipation et optimise la digestion.
  • La bourdaine : Ce sont les vertus de l’écorce contre la constipation qui sont intéressantes, tantôt laxatives, tantôt purgatives, mais jamais irritantes pour l’intestin : en stimulant les mouvements intestinaux et en hydratant les selles, leur évacuation est facilitée.

Si vous souffrez de problèmes de constipation et vous aimeriez vous en débarassez définitivement, vous pouvez vous faire accompagner selon un protocole adapté jour par jour pendant 6 semaines pour retrouver le confort intestinal. Cliquez ICI pour voir les détails du programme ! 

Par ailleurs, la réflexologie plantaire fait partie des solutions naturelles pour les troubles du transit. Elle remettra en route votre énergie vitale pour libérer les blocages. 

Les cataplasmes d’huile de ricin seront aussi efficaces pour aider à la détoxification du foie et des intestins. 

Si votre constipation est plutôt liée au stress, la relaxation sera primordiale. Vous pourrez ainsi mettre en place dans votre quotidien la cohérence cardiaque, la médiation, faire de la sophrologie, du Qi gong…

Comme vous avez pu le voir, il existe différentes solutions naturelles pour venir à bout de la constipation. En ajustant l’hygiène de vie, les résultats en cabinet sont très bons. 

N’hésitez pas à vous rapprocher d’un naturopathe qui saura déterminer les causes de votre constipation et vous accompagner pour vous en débarrasser durablement. 

Yasmine KABBAJ – La voie de l’équilibre

Naturopathe et réflexologue spécialisée dans les troubles digestifs 

www.yasmine-kabbaj.fr

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Cure détox en hiver : Conseils pratiques

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Cure détox en hiver : Conseils pratiques

Au revoir l’automne, bonjour l’hiver ! Les professionnels de santé conseillent beaucoup la cure détox hivernale pour préparer son organisme à la saison froide, le nettoyer de ses toxines et purifier les organes, notamment nos 5 émonctoires.

Pendant cette saison froide, on aime bien manger pour se réchauffer. Raclette, repas de fête ou encore dessert et chocolat, nos papilles vont se régaler ! Par contre, notre corps accumule beaucoup de toxines. Malheureusement trop de gras et de sucré sont l’ennemi numéro un de notre organisme. Après cette période, son fonctionnement est perturbé a besoin de repos pour se régénérer et se détoxifier. Ce moment là est idéal pour s’offrir une bonne cure détox. 

Toutefois, la question est : Comment on fait cette cure détox et quelles sont les recettes appropriées durant la période hivernale ?

Si vous y pensez déjà et que vous êtes décidé à le faire, vous pouvez être accompagné(e) durant un processus complet ici : 15 jours pour régénérer son organisme

Choisir le bon moment pour faire une cure :

Faire une cure détox est bon pour le corps mais aussi pour l’esprit, le repos mental est tout aussi essentiel pour être en bonne santé. Il faudra donc éviter les périodes de stress professionnel, d’activité intense et de fatigue chronique. Dans ce cas là, le mieux est d’attendre que votre corps récupère un peu pour commencer votre cure. 

Quels bienfaits de la cure hivernale ? 

La cure hivernale renforce les défenses immunitaires en période de froid où le corps a besoin de bons nutriments pour faire face au climat et aux virus présents dans l’air. Pensez à renforcer votre immunité, de par l’alimentation de santé mais aussi les compléments alimentaires adaptés à votre corps.

La durée d’une cure varie entre 1 et 3 jours, et peut durer jusqu’à 30 jours, cela dépendra des effets que vous recherchez et de la tolérance de votre corps et votre esprit.

Pendant une cure détox : Avoir une alimentation revitalisante

Durant la période de détox, l’idéal est de miser sur les fruits et légumes d’origine bio, qui devraient composer à peu près 70% de votre assiette. Le but étant de faire le pleins de vitamines, minéraux, oméga 3 anti-inflammatoires et antioxydants.

Voici ici les aliments à privilégier pour faire le plein d’énergie pendant l’hiver :

1- Les légumes :

Les légumes doivent être frais et bio ! D’une part car ils ont bon goût mais aussi pour qu’ils gardent leur richesse en micronutriments. Privilégiez également les bouillons, l’astuce pour obtenir un bon bouillon est de mélanger au moins trois à quatre légumes différents en variant de préférence les couleurs et les textures.

2- Les épices et herbes aromatiques :

Les épices proviennent de matière organique d’origine végétale. Leur présence dans les plats améliore le goût mais apporte aussi des micronutriments et des anti-oxydants.

Les herbes aromatiques possèdent de nombreuses qualités nutritionnelles. Basilic, estragon ou encore la menthe, sont tous présents dans notre armoire en cuisine. On a le choix de les cuisiner soit en les faisant cuire ensuite on les retire avant de servir, soit de les laisser crues et hachées.

3- Les protéines animales :

La viande et les poissons modifient la saveur du bouillon et le complètent en protéines animales. On peut aussi trouver ces protéines dans les œufs et les produits laitiers. Elles nous apportent tous les acides aminés indispensables dont l’organisme a besoin durant la cure d’hiver.

4- Les fruits :

En hiver, les journées deviennent courtes et la luminosité très faible, donc c’est le retour des virus saisonniers. C’est une bonne raison de consommer des fruits car ils contiennent des vitamines et minéraux qui sont essentiels pour le bon fonctionnement de notre organisme.

5- Tisane :

Les plantes détiennent de puissantes vertus calmantes et détoxifiantes. Leur utilisation date depuis l’antiquité, elles sont utilisées pour soulager toutes sortes de maux. Leur préparation est simple : la plante est infusée quelques minutes dans une grande tasse d’eau chaude, elle va libérer ses principes actifs et stimuler nos organes d’élimination. Les cures de tisane sont très efficaces après la période des fêtes pour aider notre organisme dans son travail de nettoyage naturel et retrouver la vitalité. 

Pour résumer, les tisanes sont très efficaces pour une détox réussie !

L’exercice physique durant la cure détox

La pratique modérée d’une activité sportive joue un rôle primordial pour préserver notre santé. L’exercice physique réduit le risque de mortalité associé aux maladies cardio-vasculaires, les cancers, et le diabète sous toutes ses formes.

La marche est aussi considérée comme une activité sportive, il est très important de faire au moins une demi-heure de marche tous les jours en plein air. L’idéal serait de faire cette activité dans la forêt, dans les parcs ou en bord de mer en pratiquant des exercices de respiration profonde tout en accélérant le rythme pour renforcer le système cardiovasculaire.

Jeûner en hiver

Le jeûne est devenu très en vogue ces dernières années, c’est la voie royale de la santé. Certains le font pour la religion, d’autres pour perdre du poids ou encore pour ses vertus thérapeutiques.

Plusieurs personnes n’aiment pas jeûner pendant la saison froide car ils préfèrent tenter cette expérience quand la température augmente un peu. Il est vrai que pendant l’hiver notre corps a tendance à dépenser beaucoup d’énergie pour se réchauffer. Des études ont démontré qu’en période de jeûne en hiver, notre organisme utilise environ 40% de son énergie juste pour maintenir la thermogenèse du corps, 30% pour la détoxication et 30% pour l’activité mentale et émotionnelle.

En lisant ces statistiques, certains évitent de jeûner en pensant qu’ils vont torturer leurs corps s’ ils jeûnent en plein hiver, ou qu’il est déconseillé durant cette saison. Alors qu’il est recommandé surtout après la période de fêtes de fin d’année pour la détox, mais bien sûr en offrant certaines conditions exceptionnelles pendant cette période de froid pour permettre à notre organisme de faire son travail de nettoyage. Il faudrait donc suivre certaines règles pour jeuner correctement :

  •         Il faudra notamment choisir une période où on peut se reposer au maximum, pendant un congé par exemple.
  •         Diminuer les activités physiques car notre corps aura tendance à geler plus vite à cause de la température corporelle qui est basse durant cette saison.
  •         Choisir un environnement chaleureux où jeuner, individuellement ou en groupe. Vous êtes les bienvenus au centre de jeûne de la Grande Motte pour faire un séjour de jeûne ou de cure détox, pour plus d’informations veuillez consulter la page Jeûnesanté, vous pouvez aussi nous envoyer un mail à l’adresse suivante :  jeuneralamaison@gmail.com
  •         Prendre des tisanes en plus des jus pour la cure de détox, ou des bouillons de légumes.

Comment bien préparer son jeûne ? Voici un livret numérique qui réunit les 7 erreurs à ne pas commettre lorsqu’on commence le jeûne intermittent, cliquez sur le lien ci-après pour le télécharger : 

Téléchargez votre Ebook : “7 erreurs à ne pas commettre quand on commence le jeûne intermittent”

7 erreurs jeûne intermittent e-book

La détox hivernale contribue à purifier notre organisme, éliminer ses toxines et nous maintenir en bonne santé. C’est une excellente initiative à adopter chaque saison. Prenez soin de votre corps grâce aux cures détox, vous aurez plus de résistance et plus d’énergie malgré les conditions rudes de l’hiver.

 

Pourquoi j’ai choisi ce petit coin de l’Algarve (et pas Bali) pour ma retraite énergétique — et ce que la science dit vraiment sur les arbres et ton système nerveux

Quand j’ai commencé à chercher le lieu pour ma prochaine retraite, j’avais une liste de critères précis. Pas “joli”. Pas “instagrammable”.

Je cherchais un endroit où le corps peut vraiment lâcher — parce qu’après des années à accompagner des personnes en reconnexion à elles-mêmes (très majoritairement des femmes, mais pas seulement), j’ai compris une chose : le lieu n’est jamais neutre. Il fait partie du soin.

J’ai fini par choisir Monchique, dans l’Algarve, au Portugal. Pas Bali, pas le Maroc, pas la Toscane. Et si tu me connais un peu, tu sais que je ne choisis jamais un lieu pour son esthétique. Je le choisis pour ce qu’il permet de faire, dans le corps et dans l’énergie, en quelques jours seulement.

Voici pourquoi.


Le lieu fait partie du soin, pas du décor

On sous-estime énormément l’impact d’un environnement sur notre système nerveux. On pense qu’une retraite, c’est une méthode + un cadre agréable autour. En réalité, l’environnement EST une partie active du travail énergétique.

Un corps épuisé, hyper-sollicité, en surcharge mentale depuis des mois (voire des années), ne se régule pas seulement par la volonté ou par une technique. Il se régule aussi par ce qui l’entoure : l’air qu’il respire, l’eau qu’il boit, le sol sur lequel il marche, le silence — ou l’absence de silence — qu’il perçoit.

Monchique n’est pas une station balnéaire parmi d’autres. C’est une région volcanique, nichée dans les collines de l’Algarve, connue depuis l’Antiquité pour ses sources thermales. Les Romains eux-mêmes venaient s’y soigner.

Ce n’est pas un hasard si un lieu de guérison ancien redevient, des siècles plus tard, un lieu où l’on vient se reconnecter à soi.

L’eau, la terre, les éléments : ce que Monchique offre concrètement

Monchique est connue pour ses eaux naturellement alcalines, qui jaillissent des sources thermales de la région depuis des générations. Historiquement, ces eaux étaient recherchées pour leurs vertus apaisantes et leur usage en thermalisme.

Je ne vais pas te faire une promesse miracle sur un chiffre de pH — la vraie transformation ne vient jamais d’un seul élément isolé — mais je peux te dire que boire, se baigner, respirer dans un environnement pensé depuis des siècles comme un lieu de restauration, ça change quelque chose dans le corps. Ce n’est pas juste une eau. C’est un rituel de reconnexion : à l’élément eau, à la terre volcanique qui la porte, aux arbres centenaires qui l’entourent.

Pendant la retraite, on ne se contente pas de “faire des ateliers dans un joli décor”.

On travaille AVEC les éléments : la terre sous les pieds pendant les marches d’ancrage, l’eau pendant les moments de relâchement, l’air pendant les respirations guidées. C’est ça, le vrai travail énergétique — pas une antenne branchée sur du new age abstrait, mais une reconnexion très concrète entre ton corps et ce qui t’entoure.

Ce que la science dit sur les arbres et le système nerveux :

Voici la partie qui va peut-être te surprendre, parce qu’on n’associe pas toujours “science” et “reconnexion énergétique”. Et pourtant.

Le concept japonais de shinrin-yoku (littéralement “bain de forêt”) a été étudié depuis des décennies par des chercheurs, notamment au Japon, où il a même été intégré à des programmes de santé publique.

Plusieurs revues systématiques et méta-analyses, portant sur des dizaines d’études, ont mesuré ce qui se passe concrètement dans le corps quand on s’immerge dans un environnement boisé.

Après seulement 20 minutes d’exposition en forêt, des études ont montré des baisses significatives du cortisol, de la tension artérielle, du rythme cardiaque et de l’activité du système nerveux sympathique chez des citadins.

Concrètement : ton système nerveux sympathique (celui qui te maintient en état d’alerte, de fight-or-flight, celui qui carbure au stress chronique) commence à se calmer en une vingtaine de minutes.

Et à l’inverse, le bain de forêt augmente l’activité du système nerveux parasympathique — celui du repos, de la digestion, de la récupération — et stabilise l’équilibre du système nerveux autonome.

Une étude princeps souvent citée dans ce domaine a même exploré le mécanisme derrière cet effet : l’exposition à la forêt pourrait réduire le cortisol en diminuant l’activation de l’amygdale, interrompant ainsi la cascade du stress avant qu’elle ne s’installe pleinement.

L’amygdale, c’est un peu l’alarme incendie de ton cerveau. Quand elle se calme, tout l’axe du stress — celui qui te maintient en tension depuis des mois — commence à redescendre.

Et ce n’est pas qu’une histoire de cortisol. Des travaux plus récents montrent aussi que le bain de forêt est associé à une meilleure activité des cellules immunitaires, à une régulation des marqueurs inflammatoires, et à des effets bénéfiques sur le sommeil et l’humeur.

Rien de tout ça n’est ésotérique. C’est mesurable, mesuré, publié.

Alors quand je te dis qu’on va marcher pieds nus sous les arbres, respirer profondément dans les collines de Monchique, s’asseoir en silence sous les frondaisons, ce n’est pas de la décoration spirituelle.

C’est un vrai levier physiologique pour faire redescendre un système nerveux qui tourne en surrégime depuis trop longtemps.

Et c’est précisément là qu’est la clé. On ne peut pas apprivoiser l’énergie tant que le système nerveux est encore en état d’alerte.

C’est pour ça que le premier travail, avant même de parler d’énergie ou de mission de vie, c’est un vrai reset du système nerveux : redescendre en sécurité, sortir du mode survie, pour que le corps accepte enfin de ressentir autre chose que de la vigilance.

Une fois ce reset amorcé, l’énergie devient quelque chose qu’on peut sentir, apprivoiser, et non plus un concept abstrait qu’on essaie de comprendre avec le mental.

Le vrai enjeu : pas “se détendre 4 jours”, mais réaligner quelque chose en profondeur

Beaucoup de femmes arrivent à un moment de leur vie où elles sentent qu’elles fonctionnent “en mode survie” depuis longtemps. Pas forcément en crise. Juste… déconnectées. De leur énergie, de leur intuition, de ce qui les fait vibrer vraiment.

On avance, on gère, on tient et un jour, on se rend compte qu’on ne sait même plus ce qu’on veut vraiment, ni pourquoi on continue dans cette direction.

C’est exactement ce que la retraite RECLAIM vient adresser. Pas une parenthèse bien-être de plus.

Un vrai travail de réalignement énergétique, basé sur ma méthode Soins Énergétiques 360, que je développe et affine depuis 2013, pour t’aider à retrouver ta clarté, ta mission de vie, et une connexion réelle à ton énergie.

La retraite RECLAIM : 4 jours pour te reconnecter à toi

Dates : du 29 octobre au 2 novembre 2026 

Lieu : Monchique Spa & Resort, Algarve, Portugal

 Format : petit groupe de 10 personnes maximum, pour un accompagnement réellement personnalisé (le groupe est très majoritairement féminin, mais la retraite reste ouverte à quelques hommes en quête de la même reconnexion à eux-mêmes) 

Langue : français

Pendant ces 4 jours (avec une option d’un 5e jour bonus), on travaille en profondeur avec ma méthode Soins Énergétiques 360 :

des soins énergétiques, des espaces de clarification de ta mission de vie, des temps d’ancrage dans la nature de Monchique, et des moments de silence et de reconnexion qu’on ne s’autorise quasiment jamais dans le quotidien.

Ce n’est pas une retraite “spa générique” où tu te reposes sans vraiment bouger quelque chose en toi. Et ce n’est pas non plus une retraite pour tout le monde, sur tous les sujets à la fois.

C’est un espace pensé spécifiquement pour un travail énergétique et une clarification de ta direction de vie — dans un lieu qui, par sa géologie, son eau, ses arbres, soutient concrètement ce travail.

Tarifs :

  • 789€ en chambre partagée
  • 989€ en chambre privée
  • Option Jour 4 (bonus) : +199€

Et après la retraite, tu gardes un accès à mon programme “Soigner avec l’énergie”, pour continuer le travail dans la durée — parce que 4 jours posent les fondations, mais l’intégration continue après.

Pour qui est cette retraite (et pour qui elle ne l’est pas)

Cette retraite est faite pour toi si :

  • tu sens que tu fonctionnes en mode “gestion” depuis trop longtemps, et que tu as perdu le fil de ce qui t’anime vraiment
  • tu es curieuse du travail énergétique, sans avoir besoin que ce soit “prouvé scientifiquement” pour t’y ouvrir
  • tu cherches un vrai espace de clarification de ta mission de vie, pas juste 4 jours de détente
  • tu es prête à recevoir, en petit groupe, un accompagnement réellement personnalisé

Le groupe reste très majoritairement féminin, mais la retraite est ouverte à quelques hommes qui ressentent le même besoin de reset et de reconnexion à eux-mêmes.

Elle n’est probablement pas pour toi si tu cherches uniquement un séjour bien-être classique, sans démarche de reconnexion à toi-même, ou si tu n’es pas encore prête à ralentir suffisamment pour laisser le travail énergétique s’installer.

FAQ

Est-ce qu’il faut déjà connaître le travail énergétique pour participer ? Non. La majorité des personnes qui viennent découvrent ou approfondissent tout juste cette approche. Tout est expliqué et vécu progressivement, à ton rythme.

Est-ce que c’est réservé aux femmes ? Le groupe est très majoritairement féminin, mais la retraite reste ouverte à quelques hommes qui ressentent le même besoin de reset énergétique et de reconnexion à eux-mêmes.

Combien de personnes maximum dans le groupe ? 10 personnes maximum, pour garder un accompagnement personnalisé et une vraie qualité de présence.

Qu’est-ce qui est inclus dans le prix ? L’hébergement au Monchique Spa & Resort, les repas prévus au programme, l’ensemble des ateliers et soins énergétiques du programme RECLAIM, ainsi que l’accès post-retraite au programme “Soigner avec l’énergie”.

Y a-t-il une option pour prolonger le séjour ? Oui, un 5e jour bonus est disponible en option, pour +199€.

Dois-je prendre mon vol et me débrouiller seule pour venir jusqu’à Monchique ? Le transport jusqu’au lieu de retraite n’est pas inclus dans le prix ; je te communique toutes les informations pratiques (aéroport le plus proche, options de transfert) après ton inscription.

Est-ce que je vais être seule dans ma chambre ? Tu peux choisir entre une chambre partagée (789€) ou une chambre privée (989€), selon ta préférence.

Comment se passe l’inscription ? Les places sont limitées à 10 personnes. Pour réserver ta place, contacte-moi directement ou remplis le formulaire de candidature disponible sur ma page.

Est-ce que cette retraite remplace un suivi médical ou psychologique ? Non. RECLAIM est un espace de travail énergétique et de reconnexion à soi, complémentaire à un suivi médical ou thérapeutique si tu en as un — pas un substitut.

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Il y a quelques semaines, ma belle-mère a soufflé ses 70 bougies.

Je me suis demandé, comme chaque année, quel cadeau pourrait réellement lui être utile. Pas un énième objet qui prendrait la poussière sur une étagère. Quelque chose qui compte vraiment.

Finalement, je lui ai offert ce que je sais faire de mieux : une consultation complète de naturopathie, rien que pour elle.

Pendant près de deux heures, on a repris ensemble son alimentation, son énergie, son sommeil, sa digestion, ses analyses, ses douleurs articulaires, ses habitudes de vie, et surtout tout ce qui a changé depuis sa ménopause.

Depuis plusieurs années, elle enchaîne malheureusement les petits soucis de santé, notamment des problèmes osseux et plusieurs fractures. Et à chaque fois, la réponse a été la même : antidouleurs, anti-inflammatoires… sans jamais vraiment chercher pourquoi son organisme semblait devenir plus fragile.

Alors je me suis dit que les conseils que je lui avais donnés ce jour-là pourraient sûrement aider d’autres femmes qui traversent la même chose.

Bien sûr, rien ne remplace un accompagnement personnalisé ni un avis médical quand c’est nécessaire. Mais je crois profondément que ce qui suit constitue une excellente base pour prendre soin de sa santé après 60 ans, avec douceur et bon sens.

Ce qui m’a frappée, en préparant cette consultation, c’est à quel point on entoure la vieillesse de fatalité. On dit “c’est l’âge” pour tout : la fatigue, les douleurs, les trous de mémoire, les fractures. Comme si, passé un certain âge, il n’y avait plus rien à faire d’autre que subir. Or ce n’est pas ce que je constate sur le terrain, ni ce que montre la littérature scientifique sur le vieillissement en bonne santé. Le corps continue d’écouter ce qu’on lui donne, quel que soit l’âge.

Voici, presque mot pour mot, ce que je lui ai conseillé.


Bien vieillir après 60 ans : un cap, pas une fatalité

Quand on passe le cap des 60 ans, le corps évolue naturellement. La masse musculaire diminue peu à peu, la mémoire semble parfois moins vive, les articulations deviennent plus sensibles, le sommeil change, et les besoins nutritionnels ne sont plus les mêmes qu’à 30 ou 40 ans.

Pourtant, bien vieillir ne veut pas dire perdre sa vitalité. Au contraire.

J’accompagne des femmes depuis plus de dix ans en naturopathie, et je reste convaincue qu’il est possible de préserver une belle énergie, de rester autonome longtemps, et d’aborder cette période de la vie avec beaucoup plus de sérénité que ce qu’on nous laisse croire.

Voici les dix piliers sur lesquels on a travaillé ensemble, ma belle-mère et moi.

1. Soutenir le cerveau et retrouver de la clarté mentale

L’une des phrases que j’entends le plus souvent en consultation, c’est :

« J’oublie mes mots. »

Ou encore :

« J’ai l’impression d’avoir le cerveau dans le brouillard. »

Après la ménopause, cette sensation est extrêmement fréquente. La diminution des œstrogènes influence plusieurs neurotransmetteurs impliqués dans la mémoire, la concentration et la régulation de l’humeur. Ça ne veut pas dire que le cerveau vieillit brutalement. Ça veut surtout dire qu’il a désormais besoin d’un peu plus de soutien.

Personnellement, je fais deux cures par an de Neuro Regen des Laboratoires COPMED. À chaque cure, je retrouve une sensation de clarté mentale en quelques jours, davantage de calme intérieur et une meilleure concentration. Plusieurs de mes clientes me font exactement le même retour.

Le Bacopa Brahmi est aussi une plante très intéressante pour soutenir les fonctions cognitives, mais j’apprécie particulièrement la formulation de Neuro Regen.

2. Tout commence dans l’intestin

En naturopathie, je répète souvent cette phrase : « la santé commence dans l’intestin ». Je ne vais pas te ressortir le proverbe populaire, tu le connais sûrement déjà.

Après la ménopause, le microbiote évolue. La baisse des hormones favorise souvent davantage d’inflammation et peut fragiliser la muqueuse intestinale.

Or un intestin en bonne santé permet une meilleure assimilation des vitamines et des minéraux, une meilleure absorption des compléments alimentaires, une meilleure immunité, et surtout un système nerveux plus stable grâce à l’axe intestin-cerveau.

C’est pourquoi je conseille régulièrement une ou deux cures annuelles de Perméa Régul Fort à base de L-glutamine, pour soutenir la muqueuse intestinale quand c’est pertinent.

Pour moi, travailler sur l’intestin reste toujours la base, avant même de penser à multiplier les compléments alimentaires.

Si le sujet de la reminéralisation et de la remise à niveau du terrain t’intéresse, j’ai écrit un article complet à ce sujet sur Jeûner à la maison : reminéraliser son organisme avant un jeûne.

3. Soutenir le foie pendant la transition hormonale

Après la ménopause, les ovaires produisent beaucoup moins d’hormones sexuelles. Une partie de cette activité est progressivement relayée par les glandes surrénales, tandis que le foie continue de jouer un rôle essentiel dans la détoxification des hormones usées.

Si le foie fonctionne moins efficacement, certaines femmes ressentent davantage de fatigue, de lourdeurs digestives ou de difficultés à retrouver leur énergie.

Je lui ai donc conseillé de prendre soin de son foie tout au long de l’année : pratiquer un jeûne ou une cure de détox une à deux fois par an, boire des infusions de romarin, consommer des jeunes feuilles de pissenlit lorsqu’elles sont de saison, faire une cure de Desmodium Tri-Actif ou d’Hépatobile au printemps et à l’automne, ou encore utiliser ponctuellement des ampoules de radis noir.

Personnellement, j’apprécie beaucoup Hépatobile de COPMED pour son action globale sur la sphère hépatique.

4. Se reminéraliser naturellement

Plus j’avance dans mon métier, plus je constate que les femmes de plus de 60 ans présentent des déficits en minéraux. Fatigue. Fragilité osseuse. Crampes. Récupération plus lente. Tout ça peut être aggravé par une mauvaise reminéralisation.

Je lui ai conseillé de boire quotidiennement de l’eau de mer isotonique. C’est probablement l’un des compléments les plus intéressants en rapport qualité-prix que je connaisse. On la trouve facilement sur Biovie, la boutique que j’utilise moi-même depuis des années pour le plasma marin.

J’aime aussi beaucoup les infusions d’ortie et de prêle, deux plantes particulièrement riches en minéraux.

5. Préserver ses os intelligemment

Lorsque je me suis fracturé le poignet en janvier dernier, plusieurs personnes autour de moi ont été surprises de la rapidité de ma récupération.

Bien sûr, chaque organisme est différent. Mais je suis convaincue que le soutien nutritionnel a largement participé à cette récupération. J’ai notamment utilisé Osteo Fortil de COPMED, de la glucosamine, et de la chondroïtine.

Aujourd’hui encore, lorsque j’accompagne une femme présentant une fragilité articulaire ou osseuse, je pense souvent à Osteo Fortil ou à une association glucosamine-chondroïtine comme celle proposée par le laboratoire La Royale.

6. Les protéines deviennent encore plus importantes après 60 ans

L’un des principaux risques du vieillissement, c’est la perte progressive de masse musculaire. Pourtant, ce sont justement les muscles qui protègent les articulations, améliorent l’équilibre et limitent le risque de chute.

Je lui ai donc conseillé de veiller à un apport suffisant en protéines de qualité. Contrairement à certaines idées reçues, je ne recommande pas forcément de supprimer totalement les protéines animales lorsqu’elles sont bien tolérées.

En revanche, j’encourage aussi à enrichir l’alimentation avec des graines germées, des algues alimentaires, des légumineuses bien préparées, et des oléagineux.

Je lui ai préparé une petite commande sur Biovie pour qu’elle découvre davantage ces aliments, en particulier les graines germées, qu’elle n’avait jamais vraiment intégrées à sa cuisine iranienne pourtant si riche en légumineuses et en herbes fraîches.

Parfois, il ne s’agit pas de bouleverser toute une culture culinaire, mais simplement d’y ajouter une brique supplémentaire. Si ça t’intéresse, tu peux bénéficier du code JEUNE10 sur leur boutique.

7. Pourquoi limiter les produits laitiers ? 

C’est probablement le conseil qui a le plus surpris ma belle-mère. Toute sa vie, elle avait entendu qu’il fallait boire davantage de lait pour protéger ses os.

Je vais être directe : je déconseille complètement les produits laitiers après 60 ans, et particulièrement le lait de vache.

Ce n’est pas une intuition ni une lubie, c’est une conviction que j’ai depuis des années en tant que naturopathe, et qui est aujourd’hui largement confirmée par une grande étude de cohorte suédoise publiée dans le British Medical Journal, menée sur plus de 100 000 femmes et hommes suivis pendant vingt ans.

Les résultats sont sans appel : une consommation élevée de lait est associée à davantage de fractures et à une mortalité plus importante chez les femmes, sans aucun effet protecteur sur les os. Tu peux consulter l’étude complète sur le site du BMJ.

Le lait, ce n’est pas l’allié osseux qu’on nous a vendu pendant des décennies. C’est même l’inverse. Le galactose qu’il contient favorise le stress oxydatif et l’inflammation, deux mécanismes que je passe justement mon temps à combattre chez mes clientes de plus de 60 ans. Alors non, je ne recommande plus le lait, jamais, à aucune de mes clientes de cette tranche d’âge, et encore moins pour “protéger les os”. Il existe des solutions naturelles infiniment plus efficaces et sans les inconvénients du lait.

Je préfère largement miser sur une alimentation naturellement riche en minéraux, des protéines de qualité, une activité physique régulière, une bonne vitamine D3 associée à de la vitamine K2, du magnésium, et une alimentation anti-inflammatoire.

Je lui ai aussi demandé d’arrêter les boissons végétales industrielles très transformées, qui ne valent pas beaucoup mieux. On a préparé ensemble du lait d’amande, du lait d’avoine et du lait de souchet maison avec mon extracteur Hurom. J’utilise actuellement le modèle A310, mais si je devais investir aujourd’hui, je choisirais probablement le FT70, plus puissant, notamment pour réaliser du lait de souchet.

8. Le magnésium : probablement le complément que je recommande le plus

S’il y a un complément que je retrouve presque systématiquement dans mes consultations, c’est bien le magnésium. Entre le stress, la transition hormonale, les années de vie active et l’alimentation moderne, les besoins sont considérables.

Personnellement, je prends généralement Mag Taurine de COPMED. Je conseille souvent de le prendre en fin de journée, mais plutôt avant 20 heures, car certaines personnes me rapportent un sommeil moins profond lorsqu’il est pris trop tard.

J’associe également presque toujours une vitamine D3 naturelle avec de la vitamine K2. À l’inverse, je ne suis pas adepte des très fortes doses ponctuelles de vitamine D prescrites sous forme de calciférol, préférant des formes plus physiologiques lorsqu’elles sont adaptées à la situation.

9. Un rituel de cinq minutes pour calmer le cerveau

Tous les conseils ne se trouvent pas dans une gélule.

Chaque soir, je lui ai proposé un exercice extrêmement simple. Choisir une musique douce. Fermer les yeux. Respirer lentement. Et porter toute son attention sur la musique pendant seulement cinq minutes.

Je lui ai conseillé la musique Dreaming de Lenzspot sur YouTube. Personnellement, c’est un morceau qui m’apaise énormément. Essaie-le un soir et dis-moi ce que tu en penses.

10. Le meilleur conseil n’était finalement pas nutritionnel

À la fin de notre consultation, je lui ai donné un dernier conseil. Continuer à voir les personnes qu’elle aime. Continuer à partager des repas. À rire, marcher ensemble et à prendre des nouvelles.

Parce que la santé ne dépend pas uniquement de ce qu’il y a dans notre assiette. Elle dépend aussi de ceux qui s’assoient autour de notre table.

En septembre, elle quittera d’ailleurs le Portugal pour retourner vivre quelque temps en Iran, où une grande partie de sa famille est encore réunie. Je crois sincèrement que cette décision contribuera autant à sa santé que tous les compléments alimentaires que je pourrai lui conseiller.

Ce que je retiens de cette consultation

Si je devais résumer tous les conseils donnés à ma belle-mère, ce serait ceux-ci : soutenir le cerveau, prendre soin de l’intestin, préserver le foie, se reminéraliser, manger suffisamment de protéines, protéger les os intelligemment, choisir des compléments de qualité, calmer son système nerveux chaque jour, et surtout, rester entourée.

Vieillir est inévitable. Perdre sa vitalité ne l’est pas forcément.

Ce qui m’a le plus touchée dans cette consultation, c’est de voir à quel point ma belle-mère a été soulagée d’entendre qu’il existait encore des marges de manœuvre. Pas des promesses miracles, pas un protocole rigide à suivre à la lettre, mais un ensemble de petits ajustements, cohérents entre eux, qui redonnent une vraie sensation de pouvoir sur sa propre santé. Je crois que c’est ça, au fond, le vrai cadeau d’anniversaire : pas une solution toute faite, mais la certitude qu’on peut encore agir.

Questions fréquentes sur le bien vieillir après 60 ans

Quels sont les meilleurs compléments alimentaires après 60 ans ?

Tout dépend de ton terrain et de tes besoins, mais dans mes consultations, je reviens presque toujours vers les mêmes familles : le magnésium pour le système nerveux, la vitamine D3 associée à la vitamine K2 pour les os, certains complexes pour soutenir le cerveau et la mémoire, ainsi que des solutions de soutien articulaire quand c’est nécessaire. L’eau de mer isotonique reste, elle, une excellente base de reminéralisation quotidienne, simple et peu coûteuse.

Pourquoi l’intestin est-il si important après la ménopause ?

Parce qu’il influence directement l’absorption des nutriments, l’inflammation, l’immunité et même le fonctionnement du cerveau grâce à l’axe intestin-cerveau. Un intestin fragilisé, ce sont des compléments alimentaires mal assimilés, même les meilleurs.

Le lait est-il vraiment mauvais pour les os après 60 ans ?

Oui, et je le dis sans détour : le lait ne protège pas les os après 60 ans, il peut même les fragiliser. Une grande étude de cohorte publiée dans le BMJ, menée sur plus de 100 000 personnes sur vingt ans, n’a trouvé aucun effet protecteur du lait sur le risque de fracture, et a même observé un risque plus élevé de fracture et de mortalité chez les femmes qui en consomment beaucoup. Je déconseille donc complètement le lait à mes clientes de cette tranche d’âge. Il existe de bien meilleures sources de calcium et de minéraux : légumes verts, oléagineux, eau de mer isotonique, graines germées.

Peut-on préserver sa mémoire naturellement après 60 ans ?

Oui, dans une large mesure. Une bonne hygiène de vie, un sommeil de qualité, une alimentation adaptée, une activité physique régulière et certains nutriments ciblés (magnésium, oméga-3, Bacopa Brahmi) peuvent réellement contribuer à soutenir les fonctions cognitives. Ce n’est pas magique, mais c’est cumulatif : chaque petite habitude compte.

Quels aliments privilégier après 60 ans ?

Je recommande une alimentation riche en légumes, en protéines de qualité, en graines germées, en algues, en bonnes graisses, en fruits peu sucrés et en aliments peu transformés. Et surtout, une alimentation qui reste un plaisir, pas une contrainte supplémentaire.

Faut-il forcément prendre des compléments alimentaires pour bien vieillir ?

Non, ce n’est jamais une obligation, et un complément alimentaire ne remplacera jamais une alimentation variée, un bon sommeil et une hygiène de vie saine. Mais lorsqu’un terrain est fragilisé, bien choisi et bien dosé, un complément peut vraiment faire la différence, comme cela a été le cas pour ma belle-mère.


À propos de l’auteure


Je m’appelle Justine Lamboley, naturopathe diplômée, ancienne journaliste et formatrice en naturopathie. 

J’accompagne depuis plus de dix ans des femmes qui souhaitent retrouver leur énergie, mieux vivre la transition hormonale et préserver leur santé grâce à une approche globale mêlant alimentation, jeûne, micronutrition et hygiène de vie.

Plus de 3 000 personnes ont déjà été accompagnées à travers mes consultations, programmes et formations.

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Tu te poses la question.

Est-ce que je fais un burn-out ? Ou est-ce que ce sont simplement mes hormones qui changent ?

Et ma réponse te surprendra peut-être : la plupart du temps, ce n’est pas l’un OU l’autre.

C’est les deux, simultanément.

Pendant plus de 15 ans, j’ai accompagné des milliers de femmes après 40 ans. Et l’une des phrases que j’entends le plus souvent est celle-ci :

« Je pensais que c’était juste la périménopause. Mais en réalité, j’étais aussi écrasée par le stress et la charge mentale depuis des années. »

La vérité que personne ne t’explique vraiment, c’est que le burn-out hormonal et la périménopause ne sont pas des ennemis séparés.

Ils dansent ensemble.

Ils s’amplifient mutuellement.

Et c’est exactement pour ça que l’épuisement peut sembler arriver du jour au lendemain, alors qu’en réalité, ton corps compense depuis plusieurs années.


Qu’est-ce que le burn-out hormonal ? Et pourquoi ce terme prête à confusion

Le terme “burn-out hormonal” n’est pas un diagnostic médical officiel.

Mais il est de plus en plus utilisé pour décrire quelque chose de très réel : un état d’épuisement profond ou plusieurs facteurs biologiques et psychologiques convergent.

Ce n’est pas seulement tes hormones qui sont responsables.

Ce n’est pas non plus seulement le stress ou la charge mentale.

C’est plutôt un mélange parfait de :

  • Les fluctuations hormonales de la perimenopause
  • Un stress chronique accumulé pendant des années
  • Une récupération insuffisante
  • Une alimentation souvent déséquilibrée
  • Une charge mentale permanente (« mental load »)
  • Des carences nutritionnelles éventuelles
  • Un manque de temps pour soi

Pris séparément, chacun de ces éléments peut être supportable.

Mais lorsqu’ils s’additionnent pendant plusieurs années, c’est une toute autre histoire.

Le corps finit par envoyer des signaux de plus en plus forts :

La fatigue devient quotidienne. Le sommeil ne suffit plus. La motivation disparaît. Certaines femmes ont même l’impression d’avoir perdu leur personnalité.

Je me souviens de Caroline, 44 ans. Elle est arrivée en consultation en disant qu’elle pensait traverser une simple dépression. En réalité, quand on a creusé plus profondément, on a découvert qu’elle cumulait : une périménopause non accompagnée, un travail qu’elle n’aimait plus depuis 8 ans, des parents à charge, une surcharge mentale permanente, et un sommeil catastrophique.

Elle ne faisait pas un burn-out professionnel classique.

Et ce n’était pas non plus uniquement une question d’hormones.

C’était un épuisement multidimensionnel.

Pourquoi cet épuisement apparait souvent spécifiquement après 40 ans ?

La quarantaine marque une transition biologique véritable.

Ton corps commence progressivement à modifier son fonctionnement hormonal. Chez certaines femmes, ces changements passent presque inaperçus. Chez d’autres, ils amplifient un déséquilibre déjà présent depuis longtemps.

Mais voici ce que beaucoup de femmes oublient.

La plupart arrivent à 45 ans après avoir consacré des années à prendre soin des autres.

Tu as construit ta carrière, tu as élevé tes enfants, tu as créé ton foyer, tu as soutenu ta famille, tu as répondu aux attentes professionnelles, tu as repousse tes propres besoins.

Pendant un temps, le corps compense.

Il fonctionne sur l’adrénaline.

Il puise dans les réserves.

Puis un jour, il ne compense plus.

Et ce n’est pas parce qu’il devient plus faible.

C’est parce qu’il demande enfin à être écouté.

Le rôle du cortisol : quand le stress devient permanent

Lorsque tu vis une période stressante, ton organisme produit du cortisol.

A petite dose, cette hormone est indispensable. Elle t’aide à rester concentrée, à t’ adapter, à faire face aux imprévus.

Le problème apparaît quand le stress devient permanent.

Une boîte mail qui déborde. Des nuits écourtées, des responsabilités familiales et des difficultés financières. Une charge mentale qui ne s’arrête jamais.

Ton cerveau ne distingue pas toujours un danger réel d’une succession de contraintes quotidiennes.

Petit à petit, ton système nerveux reste en état d’alerte.

Au début, beaucoup de femmes disent même qu’elles fonctionnent très bien. Elles ont l’impression d’être performantes. Elles accomplissent énormément de choses.

Puis la fatigue s’installe.

La récupération devient plus lente.

L’irritabilité augmente.

Et un matin, elles ont simplement le sentiment de ne plus avoir de ressources.

Quand les hormones changent, la récupération change aussi

L’une des plus grandes erreurs consiste à penser : « Si je me repose ce week-end, ça ira mieux lundi. »

Malheureusement, ça ne fonctionne pas toujours.

Les fluctuations des hormones féminines influencent la qualité de ton sommeil, la gestion de ta glycémie, ta température corporelle, ton humeur, et même ta capacité à récupérer après un effort physique ou émotionnel.

Résultat : Tu peux dormir 8 heures… et te réveiller aussi fatiguée que la veille.

C’est précisément ce qui différencie une fatigue passagère d’un épuisement plus profond.

Et c’est aussi pourquoi j’insiste toujours sur une approche globale. Les hormones ne doivent pas être ignorées. Mais elles ne sont qu’une partie du puzzle.

Les signes qui évoquent davantage un BURN-OUT

Lorsque l’épuisement est principalement lié au stress chronique, on retrouve souvent :

Tu as une sensation d’être constamment dépassée. Même les tâches simples semblent énormes. Tu ressens une perte totale de motivation. Même tes projets personnels qui te passionnent ne m’intéressent plus.

Il y a un sentiment d’échec malgré tous tes efforts. Tu travailles dur, tu donnes beaucoup, et pourtant tu as l’impression que ça ne suffit jamais.

Tu as des difficultés importantes à prendre des décisions. Les choix simples deviennent compliqués. Tu doutes de tout.

Il y a une irritabilité inhabituelle. Tu exploses pour des broutilles et tu ne te reconnais pas.

Tu observes des troubles de la mémoire et de la concentration. Le brouillard mental s’installe. Tu lis une page entière sans retenir un mot.

La fatigue s’aggrave progressivement. Elle ne diminue pas avec le repos. Au contraire, elle empire souvent.

Une femme que j’ai accompagnée disait : « Même partir en vacances ne me fait plus de bien. Je reviens aussi vidée qu’en partant. » C’était un signal d’alerte majeur.

Les signes qui évoquent davantage une TRANSITION HORMONALE (périménopause)

A l’inverse, certains symptômes sont plus fréquemment observés pendant la périménopause.

Tes cycles menstruels deviennent irréguliers. Ils se raccourcissent. Ils s’allongent. Parfois tu sautent des mois.

Tu as expérimenté des bouffées de chaleur. Soudainement, tu as excessivement chaud. Ton cœur s’accélère. Ça passe en quelques minutes, mais c’est très désagréable.

Il y a des sueurs nocturnes. Tu te réveilles trempe, changes de draps ou de vêtements au milieu de la nuit.

Tu te réveilles fréquemment pendant la nuit et tu as du mal à te rendormir. Le sommeil est léger et fragmenté.

Il y a une sécheresse cutanee ou vaginale. Ta peau perd son élasticité. Tes yeux sont secs.

Une prise de poids plus localisée au niveau abdominal. Tu as beau faire attention, le ventre s’arrondit progressivement.

Une sensibilité émotionnelle inhabituelle. Tu pleures plus facilement. Tu es plus irritable avant tes regles.

Important : Ces symptômes n’indiquent pas nécessairement qu’il ne s’agit que d’un problème hormonal. Ils apportent simplement des indices supplémentaires.

Le piège : croire que tout est “dans la tête” parce que les analyses sont normales

C’est une source de frustration énorme pour beaucoup de femmes.

Tu consultes.

Ta prise de sang revient « normale ».

Et pourtant, tu continues à te sentir profondément épuisée.

Il y a une raison importante à cela.

Les hormones féminines fluctuent naturellement au cours du cycle menstruel. Une prise de sang réalisée un seul jour ne reflète donc pas toujours ce qui se passe pendant l’ensemble du mois.

De plus, ta fatigue ne dépend jamais d’un seul résultat biologique.

  • Le sommeil.
  • Le stress.
  • L’inflammation.
  • L’alimentation.
  • Les carences.
  • La sante digestive.
  • Le niveau d’activité physique.
  • Le contexte émotionnel et le sens que tu donnes à ta vie.

Tous ces éléments participent également à ton niveau d’énergie.

Et ce n’est pas une coÏncidence si une femme peut avoir des analyses « parfaites » et se sentir complètement vidée.

Mon expérience personnelle : quand j’ai réalisé que “en faire plus” ne suffit pas

Lorsque j’ai commencé ma carrière de naturopathe et de formatrice, je pensais que la réussite passait forcément par en faire toujours plus.

  • Je travaillais beaucoup.
  • Je voulais répondre aux attentes de tout le monde.
  • Je repoussais mes propres limites.

Avec le recul, je réalise que j’écoutais très peu les messages de mon corps.

Ce sont précisément ces expériences qui m’ont amenée à approfondir ma compréhension de la naturopathie, de l’hygiène de vie, et surtout des mécanismes de récupération.

Aujourd’hui, lorsque j’accompagne une femme epuisee, je ne cherche pas uniquement a faire disparaitre ses symptomes.

Je cherche avant tout à comprendre pourquoi son organisme est arrivé à ce niveau d’épuisement.

Parce qu’une fatigue chronique n’apparaît jamais sans raison.

Elle est presque toujours le résultat d’un déséquilibre qui s’est installé progressivement.

Comment ces deux phénomènes s’alimentent mutuellement

Voici ce qui se passe très souvent :

Étape 1 : Les hormones commencent à fluctuer (périménopause). Le corps devient naturellement plus vulnérable au stress. Tu dors moins bien. Ton système nerveux s’épuise plus facilement.

Étape 2 : Simultanément, la vie continue. Tu as des responsabilités. Du stress chronique s’accumule. Chaque journée demande davantage d’énergie parce que ton système hormonal ne fonctionne plus comme avant.

Étape 3 : Plus tu es stressée, plus tes hormones fluctuent. Et plus tes hormones fluctuent, plus tu deviens vulnérable au stress. C’est un cercle vicieux.

Étape 4 : Un jour, un événement supplémentaire apparaît : un changement professionnel, le départ des enfants, un divorce, des parents vieillissants. Et c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase.

C’est pour ça que certaines femmes ont l’impression de s’effondrer presque du jour au lendemain.

En réalité, leur organisme compense depuis parfois plusieurs années.

Les erreurs qui aggravent le burn-out hormonal

Continuer à fonctionner comme a 30 ans

Beaucoup de femmes refusent d’adapter leur rythme de vie. Elles pensent qu’elles doivent simplement être plus organisées ou plus motivées.

Pourtant, après 40 ans, le corps change.

Ce qui fonctionnait dix ans auparavant n’est plus forcément adapté aujourd’hui.

Reconnaître cette réalité n’est pas un aveu de faiblesse.

C’est au contraire une preuve d’intelligence.

Compenser la fatigue par le sucre ou le cafe

Lorsque l’énergie baisse, le réflexe est souvent de chercher un coup de fouet. Une pâtisserie. Un café supplémentaire. Une boisson énergisante.

Le problème est que ces solutions apportent une énergie très courte.

Elles sont souvent suivies d’une nouvelle baisse de régime.

Au fil des semaines, ce fonctionnement entretient un véritable cercle vicieux de dépendance à la glycémie instable.

Negliger le sommeil

Beaucoup de femmes considèrent le sommeil comme une variable d’ajustement. Elles répondent aux derniers e-mails avant de dormir. Regardent leur téléphone jusque tard dans la nuit. Se couchent à des heures différentes.

Pourtant, le sommeil est probablement l’un des piliers les plus importants de l’équilibre hormonal.

Pendant la nuit, ton organisme produit, répare et régule une grande partie des mécanismes indispensables à ta vitalité.

Les solutions que je recommande en priorité

Revoir les bases de l’alimentation

L’objectif n’est pas de suivre un régime restrictif.

Il s’agit de nourrir réellement l’organisme. Un apport suffisant en protéines. Des légumes variés. De bonnes graisses. Une glycémie plus stable.

Ces éléments permettent déjà à beaucoup de femmes de retrouver davantage d’énergie.

Pour en savoir plus sur l’alimentation et la fatigue → [Lire l’article complet “Pourquoi suis-je épuisée après 40 ans ? Les 9 causes”]

Soutenir les besoins en micronutriments

Le magnésium, la vitamine D, les vitamines du groupe B, le zinc jouent un rôle essentiel dans la production d’énergie.

Toute supplémentation doit cependant être adaptée à ta situation personnelle.

Bouger… mais intelligemment

Lorsqu’on est épuisée, faire toujours plus de sport n’est pas forcément la meilleure réponse.

Parfois, une marche quotidienne, quelques exercices de renforcement musculaire, ou du yoga apportent davantage de bénéfices qu’un entraînement intensif.

Le mouvement doit soutenir ton corps. Pas l’épuiser davantage.

Re apprendre à récupérer

Nous savons travailler.

Nous savons produire.

Mais beaucoup de femmes ne savent plus recuperer.

La récupération n’est pas une récompense.

C’est un besoin physiologique.

Respirer profondément. Passer du temps dans la nature. Lire. Méditer. Créer.

Toutes ces activités permettent à ton système nerveux de sortir progressivement de l’état d’alerte permanent.

Le corps ne demande pas seulement du repos

C’est probablement ce qui différencie ma vision de naturopathe.

Bien sûr, l’alimentation, le sommeil et les hormones sont essentiels.

Mais j’ai souvent observé qu’une fatigue persistante cachait aussi autre chose.

  • Une perte de sens.
  • Une vie construite autour des attentes des autres.
  • Un projet qu’on repousse depuis des années.
  • Une activité professionnelle qui ne nourrit plus.

Je pense a une femme qui a rejoint l’un de mes accompagnements parce qu’elle voulait retrouver son energie.

Au fil des semaines, elle a compris que ce n’était pas seulement son alimentation qui devait évoluer.

Elle n’était plus à sa place dans son travail.

Elle se sentait étouffée par une vie construite exclusivement autour des autres.

Quelques mois plus tard, elle avait commencé une formation qui lui tenait à cœur depuis longtemps.

Elle m’a écrit : « Je pensais venir pour ma fatigue. Finalement, j’ai retrouvé l’envie de construire quelque chose qui me ressemble. »

Je ne prétends pas que toutes les fatigues viennent d’un manque d’alignement.

Mais je crois profondément que notre vitalité est liée à la façon dont nous vivons notre quotidien.

Pour explorer ce lien entre énergie et mission de vie → [Lire l’article “Les 7 signes que tes hormones affectent ton énergie après 40 ans“]

FAQ : Questions frequentes sur le burn-out hormonal et la perimenopause

Le burn-out hormonal existe-t-il vraiment ?

Le terme « burn-out hormonal » n’est pas un diagnostic médical officiel. Il est couramment utilisé pour décrire un état d’épuisement dans lequel les changements hormonaux, le stress chronique et une récupération insuffisante contribuent ensemble à une fatigue profonde.

Ce qui est certain, c’est que ce phénomène est très réel pour les femmes qui le vivent. De nombreuses études confirment que la périménopause et le stress chronique s’amplifient mutuellement.

Quelle est la différence principale entre un burn-out professionnel et un « burn-out hormonal » ?

Le burn-out professionnel est principalement lié à un épuisement causé par le travail.

L’expression « burn-out hormonal » désigne plutôt un ensemble de facteurs biologiques, hormonaux et de mode de vie qui peuvent accumuler durant la périménopause.

En réalité, beaucoup de femmes vivent les deux simultanément. Elles sont épuisées par le travail ET par les changements hormonaux qui les rendent plus vulnérables au stress.

Comment savoir si je fais un burn-out ou une périménopause ?

Il est rare que ce soit l’un OU l’autre. Voici comment distinguer les signes dominants :

Perimenopause surtout :

  • Cycles menstruels irréguliers
  • Bouffees de chaleur
  • Sueurs nocturnes
  • Secheresse cutanee ou vaginale
  • Prise de poids abdominale

Burn-out surtout :

  • Sensation constante d’être dépassée
  • Perte totale de motivation
  • Sentiment d’échec malgré les efforts
  • Difficultés à prendre des décisions
  • Irritabilite importante
  • Troubles de la mémoire et concentration

Les deux :

  • Fatigue persistante non résolvable par le repos
  • Sommeil non réparateur
  • Sensibilité émotionnelle accrue
  • Brouillard mental

Pourquoi mon médecin me dit que tout est normal alors que je me sens épuisée ?

C’est une question légitime. Voici pourquoi :

  1. Les analyses sanguines ne disent pas tout. Tes hormones fluctuent au cours du cycle. Une seule prise de sang ne reflète pas cette dynamique.
  2. La fatigue est multifactorielle. Elle ne dépend pas d’un seul résultat biologique. Elle résulte de l’interaction entre sommeil, alimentation, stress, activité physique, santé digestive, carences, contexte émotionnel.
  3. Les symptômes de préménopause ne sont pas toujours visibles dans les analyses. Une femme peut etre en perimenopause avec des taux d’hormones qui semblent « normaux ».

Peut-on retrouver son énergie naturellement sans traitement hormonal ?

Oui. De nombreuses femmes constatent une amélioration majeure grâce à une approche globale qui associe :

  • Alimentation adaptée (proteines, legumes, bonnes graisses)
  • Sommeil de qualité et régulier
  • Activité physique intelligente
  • Gestion du stress (respiration, nature, meditation)
  • Soutien nutritionnel adapté
  • Accompagnement personnalise

Certaines femmes bénéficient aussi d’un traitement prescrit par leur médecin. Ces approches ne s’excluent pas mutuellement. Elles peuvent être complémentaires.

À quel âge comme la périménopause ?

Pour certaines femmes, les signes apparaissent vers 40 ans. Pour d’autres, c’est 45-48 ans. Il n’existe pas d’âge unique.

Ce qui est certain, c’est qu’ignorer les premiers signaux aggrave progressivement la situation.

Combien de temps dure la périménopause ?

La périménopause peut durer entre 4 et 10 ans avant la ménopause. C’est une transition progressive, pas un événement unique.

Est-ce que c’est normal d’avoir l’impression d’avoir perdu une partie de soi pendant cette période ?

Absolument. Beaucoup de femmes décrivent cette sensation de vide ou de décalage. Ce n’est pas psychologique au sens « imaginaire ». C’est une vraie conséquence de :

  • L’épuisement physique
  • Les changements hormonaux qui affectent l’humeur et la confiance
  • Une vie construite uniquement autour des autres pendant des années
  • La prise de conscience qu’on a repoussé ses propres aspirations

Reconnaître cette sensation est le premier pas vers la reconquête de soi.

Peut-on traverser la périménopause sans fatigue ?

Certaines femmes ont peu ou pas de symptômes. Mais la majorité en ressent au moins quelques-uns.

La differente grande différence entre celles qui souffrent beaucoup et celles qui gèrent bien dépend largement de :

  • Leur sante precedente
  • Leur gestion du stress
  • Leur alimentation
  • Leur sommeil
  • Le soutien qu’elles reçoivent

En résumé

Ton corps ne se retourne pas contre toi.

Il cherche à attirer ton attention.

La fatigue chronique, les troubles du sommeil, la perte de motivation, le brouillard mental ne doivent pas être ignorés.

Plus tu comprends les mécanismes qui influencent ton énergie — qu’ils soient hormonaux, liés au stress, ou une combinaison des deux — plus tu peux agir avant que l’épuisement ne s’installe durablement.

Prendre soin de tes hormones, de ton alimentation, de ton sommeil et de ton équilibre émotionnel n’est pas un luxe.

C’est un investissement dans ta sante pour les années à venir.

Et c’est un acte d’amour envers toi-même.

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Si tu te reconnais dans cet article, je t’invite à commencer par quelque chose de simple.

J’ai réuni dans un guide gratuit les dix habitudes que je recommande le plus souvent aux femmes de plus de 40 ans pour soutenir naturellement leur énergie.

Tu y découvriras des conseils pratiques, faciles à mettre en place, qui peuvent faire une réelle différence lorsqu’ils sont appliqués avec régularité.

A propos de Justine Lamboley


Justine Lamboley est naturopathe diplômée Heilpraktikerin, formatrice et mentore spécialisée dans l’accompagnement des femmes en transition hormonale après 40 ans.

Depuis plus de 15 ans, elle a accompagné plus de 10 000 personnes à retrouver leur énergie, comprendre leurs hormones et construire une vie plus alignée avec leurs aspirations.

Son approche unique combine naturopathie, hygiène de vie, jeune thérapeutique et une compréhension profonde des changements hormonaux pour aider les femmes à sortir de l’épuisement et à vivre cette nouvelle étape de vie avec confiance, énergie et sérénité.

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Burn-out hormonal ou périménopause : comment faire la différence ?

C’est probablement l’une des questions que l’on me pose le plus souvent.

« Justine, est-ce que je fais un burn-out… ou est-ce simplement mes hormones ? »

Ma réponse est presque toujours la même.

La réalité est rarement aussi simple.

Dans la majorité des cas, les femmes que j’accompagne ne vivent pas un burn-out OU une périménopause.

Elles vivent toutes les deux en même temps.

Les changements hormonaux rendent le corps plus vulnérable au stress.

Et un stress chronique peut, à son tour, amplifier les symptômes liés aux fluctuations hormonales.

Autrement dit, ces deux phénomènes s’alimentent souvent mutuellement.

C’est ce qui explique pourquoi certaines femmes ont l’impression de s’effondrer presque du jour au lendemain.

En réalité, leur organisme compense depuis parfois plusieurs années.

Puis arrive un événement supplémentaire :

  • un changement professionnel ;
  • le départ des enfants ;
  • un divorce ;
  • des parents vieillissants ;
  • une maladie ;
  • une surcharge de travail.

Et c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase.


Les signes qui évoquent davantage un burn-out

Lorsque l’épuisement est principalement lié au stress chronique, on retrouve souvent :

  • une sensation d’être constamment dépassée ;
  • une perte totale de motivation ;
  • un sentiment d’échec malgré tous les efforts ;
  • des difficultés importantes à prendre des décisions ;
  • une irritabilité inhabituelle ;
  • des troubles de la mémoire et de la concentration ;
  • une fatigue qui s’aggrave au fil des semaines.

Certaines femmes me disent :

« Même partir en vacances ne me fait plus de bien. »

C’est souvent un signal d’alerte important.

Les signes qui évoquent davantage une transition hormonale

À l’inverse, certains symptômes sont plus fréquemment observés pendant la périménopause.

Par exemple :

  • des cycles menstruels qui deviennent irréguliers ;
  • des bouffées de chaleur ;
  • des sueurs nocturnes ;
  • des réveils fréquents pendant la nuit ;
  • une sécheresse cutanée ou vaginale ;
  • une prise de poids plus localisée au niveau abdominal ;
  • une sensibilité émotionnelle inhabituelle.

Ces symptômes ne signifient pas nécessairement qu’il s’agit uniquement d’un problème hormonal.

Ils apportent simplement des indices supplémentaires.

Pourquoi les analyses sanguines sont parfois normales

C’est une source de frustration pour beaucoup de femmes.

Elles consultent.

Leur prise de sang revient “normale”.

Et pourtant…

Elles continuent à se sentir profondément épuisées.

Il faut savoir que les hormones féminines fluctuent naturellement au cours du cycle menstruel.

Une prise de sang réalisée un seul jour ne reflète donc pas toujours ce qui se passe pendant l’ensemble du mois.

De plus, la fatigue ne dépend jamais d’un seul résultat biologique.

  • Le sommeil.
  • Le stress.
  • L’inflammation.
  • L’alimentation.
  • Les carences.
  • La santé digestive.
  • Le niveau d’activité physique.
  • Le contexte émotionnel.

Tous ces éléments participent également à notre niveau d’énergie.

C’est pourquoi j’insiste toujours sur une approche globale.

Les analyses sont utiles.

Mais elles ne racontent jamais toute l’histoire.

Le plus grand piège : croire que tout est “dans la tête”

J’ai entendu cette phrase des centaines de fois.

« Mon médecin m’a dit que mes analyses étaient bonnes. »

Alors certaines femmes commencent à douter d’elles-mêmes.

Elles se disent :

« C’est peut-être moi qui exagère. »

Non.

Tes symptômes sont réels.

Cela ne signifie pas qu’ils sont forcément liés aux hormones.

Ni qu’ils sont forcément liés au stress.

Cela signifie simplement que ton corps exprime un déséquilibre qui mérite d’être compris.

Je crois profondément que notre rôle n’est pas de faire taire les symptômes.

Notre rôle est d’essayer de comprendre pourquoi ils sont apparus.

Mon approche en naturopathie

Lorsque j’accompagne une femme de plus de 40 ans, je ne cherche jamais une explication unique.

Je regarde toujours l’ensemble.

  • Comment dort-elle ?
  • Comment mange-t-elle ?
  • Depuis quand est-elle fatiguée ?
  • Comment récupère-t-elle ?
  • Vit-elle une période de transition ?
  • Quel est son niveau de stress ?
  • Existe-t-il des carences ?
  • Comment fonctionne sa digestion ?
  • Prend-elle encore du plaisir dans son quotidien ?

Toutes ces questions sont importantes.

Parce que l’énergie ne dépend jamais d’un seul facteur.

Au contraire, elle est le résultat d’un équilibre entre notre physiologie, notre mode de vie et notre environnement.

C’est cette vision globale qui permet souvent de comprendre pourquoi certaines femmes restent épuisées malgré des analyses rassurantes ou malgré plusieurs tentatives de traitement.

Et c’est aussi pour cette raison que je recommande toujours de commencer par des habitudes simples, régulières et adaptées à chaque personne plutôt que de rechercher une solution unique ou un complément “miracle”.

En retrouvant progressivement un meilleur sommeil, une alimentation plus adaptée, une meilleure gestion du stress et davantage de temps pour soi, beaucoup de femmes constatent qu’elles retrouvent non seulement leur énergie… mais aussi le plaisir de vivre cette nouvelle étape de leur vie.

Burn-out hormonal ou périménopause : les principales différences

À ce stade, tu te demandes peut-être :

« D’accord… mais concrètement, comment savoir ce qui me concerne ? »

La réponse est qu’il est rarement possible de trancher en quelques minutes.

En revanche, certains indices permettent de mieux comprendre ce qui se passe.

Je le rappelle souvent aux femmes que j’accompagne : il ne s’agit pas de poser un diagnostic seule à partir d’un article. En revanche, mieux comprendre les mécanismes en jeu permet de dialoguer plus efficacement avec les professionnels de santé et surtout d’agir plus tôt.

Les symptômes les plus fréquents de la périménopause

La périménopause correspond à une transition hormonale naturelle. Toutes les femmes la traversent, mais chacune la vit différemment.

Les symptômes les plus fréquents sont :

  • des cycles menstruels irréguliers ;
  • des règles plus abondantes ou plus légères ;
  • des bouffées de chaleur ;
  • des sueurs nocturnes ;
  • un sommeil plus léger ;
  • une fatigue persistante ;
  • des sautes d’humeur ;
  • une baisse de la libido ;
  • une sécheresse de la peau ou des muqueuses ;
  • une prise de poids plus marquée au niveau abdominal.

Certaines femmes ressentent seulement deux ou trois de ces symptômes.

D’autres en cumulent plusieurs pendant plusieurs années.

Les symptômes les plus fréquents du burn-out

Le burn-out est avant tout un état d’épuisement.

Il est généralement précédé d’une longue période pendant laquelle la personne a dépassé ses capacités de récupération.

Les signes qui reviennent le plus souvent sont :

  • une fatigue intense qui ne disparaît plus ;
  • une sensation d’être constamment dépassée ;
  • une perte de motivation ;
  • une difficulté à prendre des décisions ;
  • des troubles de la mémoire ;
  • une irritabilité inhabituelle ;
  • un besoin de s’isoler ;
  • une impression de fonctionner en pilote automatique ;
  • une perte de plaisir dans les activités du quotidien.

Contrairement à la périménopause, le burn-out est souvent fortement lié au contexte de vie : surcharge professionnelle, responsabilités familiales, absence de récupération ou stress chronique.

Peut-on vivre un burn-out pendant la périménopause ?

Oui.

Et c’est probablement la situation que je rencontre le plus souvent.

Les changements hormonaux ne provoquent pas automatiquement un burn-out.

En revanche, ils peuvent diminuer la capacité de récupération de certaines femmes.

Imagine deux personnes portant un sac à dos.

Pendant des années, chacune ajoute progressivement du poids.

  • Le travail.
  • Les enfants.
  • Les responsabilités.
  • Le manque de sommeil.
  • La charge mentale.

Puis arrivent les fluctuations hormonales.

Ce n’est pas forcément elles qui remplissent le sac.

Mais elles peuvent rendre son poids beaucoup plus difficile à porter.

C’est pourquoi tant de femmes ont le sentiment de “craquer” autour de la quarantaine alors qu’elles géraient pourtant très bien leur vie jusque-là.

Pourquoi les analyses sont parfois normales alors que tu te sens très mal ?

C’est une situation extrêmement fréquente.

Tu consultes.

Tu fais une prise de sang.

Tout revient “dans les normes”.

Pourtant…

Tu continues à te sentir épuisée.

Cela s’explique en partie parce que les analyses biologiques donnent une photographie à un instant précis.

Or, les hormones féminines évoluent naturellement tout au long du cycle.

De plus, une fatigue chronique ne dépend jamais uniquement d’un taux hormonal.

  • Le sommeil.
  • L’alimentation.
  • Le niveau de stress.
  • La santé digestive.
  • Les carences.
  • L’activité physique.
  • Le contexte émotionnel.

Tous ces éléments participent à ton niveau d’énergie.

C’est la raison pour laquelle une approche globale est souvent beaucoup plus pertinente qu’une lecture isolée d’un résultat biologique.

Les erreurs que je vois le plus souvent

Après avoir accompagné plus de 10 000 personnes depuis plus de quinze ans, certaines erreurs reviennent régulièrement.

Attendre que le corps s’arrête complètement

Beaucoup de femmes pensent :

« Ça ira mieux après les vacances. »

« Quand ce projet sera terminé. »

« Quand les enfants seront plus grands. »

Le problème est que cette période idéale n’arrive jamais.

Pendant ce temps, les réserves continuent de diminuer.

Penser qu’il suffit de prendre des compléments alimentaires

Je suis naturopathe.

J’utilise régulièrement certains compléments lorsqu’ils sont adaptés.

Mais aucun complément ne remplace :

  • un sommeil de qualité ;
  • une alimentation équilibrée ;
  • une bonne gestion du stress ;
  • une récupération suffisante.

Les compléments peuvent accompagner.

Ils ne remplacent jamais les fondations.


Vouloir retrouver son énergie en faisant toujours plus

Certaines femmes répondent à leur fatigue en travaillant davantage.

Ou en faisant davantage de sport.

Ou en se mettant au régime.

Pourtant, lorsque l’organisme est déjà épuisé, il a souvent besoin de récupérer avant d’augmenter les contraintes.


Comment retrouver progressivement son énergie ?

La bonne nouvelle est qu’il existe de nombreux leviers d’action.

Je commence presque toujours par les bases.

  • Le sommeil.
  • Une alimentation adaptée.
  • Des protéines de qualité.
  • Une glycémie plus stable.
  • Une activité physique adaptée au niveau d’énergie.
  • Une meilleure gestion du stress.
  • Du temps dans la nature.

Et surtout…

Des habitudes simples, répétées chaque jour.

Je préfère mille fois dix petits changements durables qu’une révolution impossible à tenir pendant trois semaines.

C’est cette philosophie qui guide tous mes accompagnements.


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Si tu souhaites commencer dès aujourd’hui, j’ai créé un guide gratuit dans lequel je partage les 10 habitudes que je recommande le plus souvent aux femmes qui souhaitent retrouver leur vitalité.

Ces conseils sont simples, concrets et applicables immédiatement.

Ils constituent une excellente première étape avant d’aller plus loin.

Et si cette fatigue était aussi un message ?

Avec les années, une conviction s’est imposée à moi.

Toutes les fatigues ne racontent pas la même histoire.

Certaines sont principalement liées à des carences.

D’autres à un stress chronique.

D’autres encore aux changements hormonaux.

Mais il arrive aussi que le corps exprime quelque chose de plus profond.

Je rencontre régulièrement des femmes qui retrouvent progressivement leur énergie lorsqu’elles commencent enfin à vivre davantage en accord avec leurs valeurs, leurs besoins et leurs aspirations.

Cela ne signifie pas que tout est psychologique.

Cela signifie simplement que notre santé est globale.

Notre énergie dépend autant de notre physiologie que de notre manière de vivre.

Dans mon Starter Kit, nous allons plus loin

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Il ne s’agit pas d’un programme miracle.

Il s’agit d’une méthode progressive, construite à partir de plus de quinze ans d’accompagnement auprès de milliers de femmes.

A propos de Justine Lamboley

Justine Lamboley est naturopathe diplômée Heilpraktikerin, formatrice et mentore.

Depuis plus de quinze ans, elle a accompagné plus de 10 000 personnes à retrouver leur énergie, comprendre leurs hormones et construire une activité alignée grâce à la naturopathie.

Spécialisée dans la santé des femmes après 40 ans, elle associe les connaissances en naturopathie, l’hygiène de vie, le jeûne et la compréhension des changements hormonaux pour proposer une approche globale de la vitalité.

À travers ses formations, ses accompagnements et ses programmes en ligne, elle aide les femmes à reprendre confiance en leur corps, retrouver durablement leur énergie et vivre cette nouvelle étape de leur vie avec sérénité.

FAQ : Burn-out hormonal, périménopause et fatigue après 40 ans

1. Comment savoir si je fais un burn-out hormonal ?

Le terme “burn-out hormonal” n’est pas un diagnostic médical officiel. Il est souvent utilisé pour décrire un état d’épuisement où le stress chronique, les changements hormonaux, un sommeil insuffisant et une récupération difficile s’associent. Si cette fatigue dure plusieurs semaines ou plusieurs mois, il est important d’en parler à ton médecin afin d’en rechercher la cause.


2. Quelle est la différence entre un burn-out hormonal et la périménopause ?

La périménopause est une étape naturelle de la vie hormonale de la femme. Le burn-out correspond à un état d’épuisement physique et émotionnel lié à une accumulation de stress et à une récupération insuffisante. Les deux peuvent coexister et partager de nombreux symptômes.


3. Quels sont les premiers signes de la périménopause ?

Les premiers signes peuvent inclure des cycles irréguliers, des réveils nocturnes, des bouffées de chaleur, une fatigue inhabituelle, un brouillard mental, une irritabilité ou une baisse de la libido.


4. À quel âge commence la périménopause ?

Chez certaines femmes, elle débute dès 40 ans. Chez d’autres, elle apparaît vers 45 ans ou plus tard. Chaque femme est différente.


5. Pourquoi suis-je toujours fatiguée après 40 ans ?

La fatigue après 40 ans peut avoir plusieurs causes : changements hormonaux, stress chronique, manque de sommeil, carences nutritionnelles, troubles de la thyroïde, surcharge mentale ou encore un mode de vie peu adapté à cette nouvelle période de vie.


6. Les hormones peuvent-elles provoquer une fatigue chronique ?

Oui. Les fluctuations hormonales peuvent influencer le sommeil, l’humeur, la glycémie, le niveau de stress et la récupération, ce qui peut favoriser une fatigue persistante.


7. Est-il normal de dormir huit heures et d’être quand même fatiguée ?

Non. Dormir longtemps ne signifie pas toujours récupérer correctement. Une mauvaise qualité de sommeil, le stress, certaines carences ou des changements hormonaux peuvent expliquer cette situation.


8. Pourquoi je me réveille toutes les nuits vers 3 heures du matin ?

Les réveils nocturnes peuvent avoir de nombreuses causes : stress, anxiété, fluctuations hormonales, apnée du sommeil, alimentation ou encore certains traitements. Si ces réveils deviennent fréquents, il est utile d’en parler avec un professionnel de santé.


9. Pourquoi ai-je un brouillard mental après 40 ans ?

Le brouillard mental est fréquent pendant la périménopause. Le manque de sommeil, le stress chronique et la fatigue peuvent également diminuer les capacités de concentration et de mémorisation.


10. Pourquoi je prends du poids alors que je mange comme avant ?

Avec les changements hormonaux, le métabolisme évolue. La masse musculaire, la sensibilité à l’insuline, le sommeil et le niveau d’activité influencent également le poids.


11. La périménopause peut-elle provoquer de l’anxiété ?

Oui. Certaines femmes constatent une augmentation de leur anxiété ou de leur sensibilité émotionnelle pendant cette période de transition hormonale.


12. Peut-on faire un burn-out pendant la périménopause ?

Oui. C’est même une situation fréquente. Les changements hormonaux peuvent diminuer la capacité de récupération, tandis que le stress chronique accentue les symptômes.


13. Pourquoi ai-je perdu toute motivation ?

Une perte de motivation peut être liée à une fatigue chronique, à un épuisement émotionnel, à des changements hormonaux ou à d’autres causes. Lorsqu’elle persiste, elle mérite d’être explorée.


14. Comment retrouver son énergie naturellement après 40 ans ?

Une approche globale est généralement la plus efficace : améliorer le sommeil, adopter une alimentation adaptée, pratiquer une activité physique régulière, gérer le stress et soutenir les besoins nutritionnels lorsque cela est nécessaire.


15. Quels aliments soutiennent naturellement les hormones ?

Une alimentation riche en légumes, protéines de qualité, bonnes graisses, fibres et aliments peu transformés contribue à soutenir le bon fonctionnement de l’organisme. Aucun aliment ne permet, à lui seul, de rééquilibrer les hormones.


16. Le magnésium aide-t-il en cas de fatigue hormonale ?

Le magnésium participe au fonctionnement normal du système nerveux et contribue à réduire la fatigue lorsqu’une carence est présente. Il ne constitue cependant pas une solution universelle.


17. Quelles vitamines sont importantes après 40 ans ?

Selon les besoins de chaque personne, la vitamine D, les vitamines du groupe B, le fer, le zinc, le magnésium ou encore l’iode peuvent être importants. Toute supplémentation doit être personnalisée.


18. Faut-il faire une prise de sang ?

En cas de fatigue persistante, une consultation médicale est recommandée. Un bilan peut être utile afin de rechercher certaines causes comme une carence, un trouble thyroïdien ou une autre pathologie.


19. Pourquoi mes analyses sont normales alors que je suis épuisée ?

Une analyse biologique ne reflète pas toujours l’ensemble de ce qui influence ton énergie. Le sommeil, le stress, la récupération, l’alimentation, l’activité physique et le contexte émotionnel jouent également un rôle important.


20. Combien de temps dure la périménopause ?

Elle peut durer plusieurs années avant la ménopause. Sa durée est très variable d’une femme à l’autre.


21. Peut-on retrouver son énergie après un burn-out ?

Oui, mais cela demande du temps. La récupération passe généralement par une prise en charge globale et adaptée à chaque personne.


22. Est-ce que le sport est conseillé lorsque l’on est épuisée ?

Oui, mais il doit être adapté. Une activité physique trop intense peut parfois aggraver la fatigue. Une marche quotidienne ou un renforcement musculaire progressif sont souvent mieux tolérés.


23. Pourquoi ai-je moins envie de sortir ou de voir du monde ?

La fatigue chronique, le stress et certains changements hormonaux peuvent diminuer l’envie de participer à des activités sociales.


24. Pourquoi ai-je l’impression de ne plus être moi-même ?

Beaucoup de femmes décrivent cette sensation pendant la périménopause ou une période d’épuisement. Elle peut être liée à la fatigue, aux changements hormonaux ou à une perte de repères dans une période de transition.


25. Le burn-out hormonal est-il reconnu médicalement ?

Non. Il s’agit d’une expression utilisée dans le langage courant. Si tu ressens un épuisement important, il est essentiel de consulter ton médecin afin d’obtenir un diagnostic adapté.


26. À partir de quel moment faut-il consulter ?

Si la fatigue dure plusieurs semaines, s’aggrave, perturbe ton quotidien ou s’accompagne d’autres symptômes importants (perte de poids inexpliquée, essoufflement, douleurs importantes, saignements inhabituels, etc.), il est recommandé de consulter rapidement un professionnel de santé.


27. Que puis-je mettre en place dès aujourd’hui pour retrouver de l’énergie ?

Commence par les fondamentaux :

  • améliorer progressivement ton sommeil ;
  • manger suffisamment de protéines et de légumes ;
  • stabiliser ta glycémie ;
  • marcher chaque jour ;
  • prendre quelques minutes pour respirer profondément ou te reconnecter à la nature ;
  • réduire autant que possible les sources de stress inutiles.

Les petites habitudes répétées quotidiennement produisent souvent les plus grands changements.


28. Existe-t-il une méthode naturelle pour sortir progressivement de l’épuisement ?

Oui. C’est précisément pour cela que j’ai créé le guide gratuit “Mes 10 rituels quotidiens pour retrouver de l’énergie après 40 ans”.

Tu y découvriras les habitudes que je recommande depuis plus de quinze ans aux femmes que j’accompagne pour retrouver progressivement leur vitalité, mieux vivre les changements hormonaux et soutenir naturellement leur organisme.

Si tu souhaites aller plus loin, tu peux également découvrir mon Starter Kit “21 jours pour sortir de l’épuisement féminin”, un programme progressif conçu pour t’aider à comprendre les mécanismes de la fatigue après 40 ans et retrouver durablement ton énergie.

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Tu te sens constamment fatiguée. Irritable. Vide. Et tu te demandes si c’est normal.

Je vais te dire quelque chose qui pourrait changer ta perspective : ce n’est pas toi qui changes. C’est ton corps qui communique.

Pendant plus de 15 ans, j’ai accompagné des milliers de femmes en naturopathie. Et l’une des phrases que j’entends le plus souvent, c’est celle-ci :

« Je pensais que j’étais paresseuse. Je pensais que j’avais perdu ma force. Finalement, c’etait mes hormones qui essayaient de me parler. »

C’est exactement ça que je veux t’expliquer dans cet article. Tes hormones ne sont pas un probleme a contourner. Ce sont des messages. Et apprendre à les décoder, c’est souvent la première étape pour retrouver ton énergie.


Pourquoi tes hormones influencent tellement ton niveau d’énergie après 40 ans ?

On pense souvent aux hormones uniquement en relation avec les regles, la grossesse ou la ménopause.

Mais la réalité est beaucoup plus profonde.

Tes hormones interviennent dans presque toutes les fonctions essentielles de ton organisme. Elles orchestrent ton sommeil, gèrent ta réponse au stresse et influencent ta glycémie, ta digestion, ta concentration, ta récupération musculaire.

Elles jouent même un rôle sur ta capacité à créer, à rêver, à avoir envie de te lever le matin.

Après 40 ans, cet équilibre commence à évoluer. Ce n’est pas dramatique. Ce n’est pas une maladie. Mais c’est réel. Et ignorer cette évolution revient souvent à passer à côté d’une explication fondamentale.

Beaucoup de femmes que j’accompagne continuent à fonctionner comme si elles avaient 30 ans. Elles augmentent le café, culpabilisent de ne plus pouvoir tenir le même rythme et elles pensent qu’il leur manque de la volonté.

En réalité, leur corps n’a pas les mêmes ressources. Et ça, c’est très important à comprendre.

Signe n°1 : Tu te réveilles déjà fatiguée (même après 8 heures de sommeil)

C’est le signe que j’entends le plus souvent.

« Je dors huit heures. Parfois neuf. Et je me réveille épuisée comme si je n’avais rien dormi. »

Certaines femmes m’avaient dit qu’elles se réveillent entre 3 et 5 heures du matin. Elles restent éveillées pendant 30 minutes, 1 heure, ou toute la nuit. Puis elles se rendorment et se réveillent avec cette sensation de vide énergétique.

D’autres racontent qu’elles sommeillent. Elles ne dorment pas vraiment. C’est comme si leur cerveau refusait de s’arrêter complètement.

Ce qui se passe en réalité, c’est que tes hormones régulent la qualité de ton sommeil profond. Quand cet équilibre fluctue, tu peux dormir « assez de temps » sans jamais entrer dans les phases de sommeil vraiment réparateur.

Je me souviens de Véronique. Elle est venue me consulter en disant qu’elle pensait avoir perdu sa capacité à se reposer. Elle se demandait même si elle avait un problème psychiatrique ou neurologique. En réalité, son sommeil n’était pas mauvais techniquement. Il était devenu moins profond.

Une fois qu’elle a rééquilibré ses hormones et amélioré son hygiène de sommeil, elle m’a dit : « Je ne réalise pas combien je manquais de sommeil réel. Je pensais que c’était normal à mon age. »

Non. Ce n’était pas normal. Et ça ne l’est pas pour toi non plus.

Signe n°2 : La moindre tache te demande un effort énorme

« Avant, je pouvais tout faire. Aujourd’hui, répondre à un email semble me demander une énergie immense. »

C’est une autre phrase très souvent entendue.

Et la culpabilité qui va avec est immense. Les femmes se demandent si elles ont perdu leur productivité. Si elles devenaient moins compétentes. Si elles « lâchent prise ».

En réalité, elles ne sont pas moins compétentes. Elles sont simplement dans un corps qui demande plus de ressources pour la même tâche.

Pourquoi ? Parce qu’après 40 ans, plusieurs mécanismes se modifient simultané :

  • Tes hormones fluctuent (ce qui consomme de l’énergie à l’organisme)
  • Ton sommeil est moins réparateur
  • Ton metabolisme change
  • Ton système nerveux gere le stress différemment

En parallèle, ta vie est souvent encore plus chargée qu’avant. Le travail. La famille. Les parents qui vieillissent. Les enfants. La charge mentale permanente. Les notifications qui ne s’arrêtent jamais.

Ton corps essaie tout simplement de te dire : « Ralentis. Je n’ai plus les mêmes ressources. »

J’ai traversé cette phase moi-même. Plus je travaillais, plus mon corps ralentissait. C’est ce qui m’a poussée à redéfinir ma relation au travail, à comprendre les mécanismes hormonaux, et finalement à créer une approche plus alignée avec mon énergie réelle.

C’est aussi ce qui m’a donné envie de transmettre ça aux femmes autour de moi. Parce que cette culpabilité face à la fatigue est complètement fondée. Ton corps essaie de s’adapter. La question n’est pas de lutter contre lui. C’est d’apprendre à l’écouter.

Signe n°3 : Ton humeur change sans raison apparente

Tu te leves irritable.

Puis à midi, tu es triste sans vraiment savoir pourquoi.

Le soir, tu pleures en regardant une pub à la télévision.

Et le lendemain, tu te demandes ce qui ne va pas chez toi.

Voici la vérité : il n’y a rien qui « ne va pas ». C’est simplement que tes hormones influencent directement ta production de neurotransmetteurs — ces substances chimiques qui régulent l’ humeur, ton anxiété, ta stabilité émotionnelle.

Quand l’équilibre hormonal change, ces neurotransmetteurs dansent différemment. Et oui, ça affecte ton humeur.

Mais beaucoup de femmes le vivent comme une faille personnelle. « Je suis devenue irritable. Je ne me reconnais plus. » Elles pensent que c’est un problème psychologique. Parfois, elles ont même l’impression de perdre confiance en elles.

Ce qu’elles ne réalisent pas, c’est que cette irritabilité ou cette sensibilité accrue est une information très valuable. C’est un signal que quelque chose change physiquement dans leur corps.

Signe n°4 : Tu as le brouillard mental

Tu entres dans une pièce et tu oublies pourquoi.

Tu lis une page entière sans retenir un seul mot.

1Tu cherches tes clés alors qu’elles sont dans ta main.

Tes collègues te demandent si tout va bien parce que tu sembles « absente ».

Ce « brain fog » — ce brouillard mental — est très souvent associé aux fluctuations hormonales après 40 ans.

C’est frustrant parce que tu sais que tu es intelligente. Tu sais que tu pouvais te concentrer il y a quelques années. Et pourtant, en ce moment, tout semble demander un effort mental surdimensionné.

La bonne nouvelle ? Ce n’est pas une dégradation permanente de tes capacités cognitives. C’est une conséquence temporaire de multiples facteurs :

  • Un sommeil qui ne recharge pas suffisamment ton cerveau
  • Des hormones qui fluctuent
  • Un stress chronique qui consomme tes ressources mentales
  • Une glycémie instable qui affecte ta concentration

Quand ces éléments s’améliorent, la clarté mentale revient progressivement.

Signe n°5 : Tu prends du poids alors que tu n’as rien changé

C’est l’une des frustrations les plus grandes que j’observe chez les femmes après 40 ans.

« Je mange comme avant. Je n’ai rien changé. Et pourtant, mon ventre s’arrondit. »

La première réponse est souvent de manger moins. Puis de supprimer les glucides. Puis de faire davantage de sport.

Et malgré tous ces efforts, le poids ne bouge pas.

Pourquoi ? Parce qu’après 40 ans, la façon dont ton corps utilise les calories change complètement.

Les fluctuations hormonales influencent ta sensibilité à l’insuline. Elles modifient la manière dont ton organisme stocke les graisses, affectent ta masse musculaire et changent même le nombre de calories que tu brûles au repos.

A cela s’ajoutent un sommeil moins réparateur (qui augmente l’appétit), un stress plus élevé, et une charge mentale que tu dois gérer constamment.

J’ai vu tellement de femmes sortir de ce cercle vicieux quand elles ont arrêté de lutter contre leur corps pour commencer à travailler avec lui.

L’objectif n’est plus seulement de perdre du poids. C’est de retrouver un organisme capable de produire de l’énergie efficacement. Et très souvent, quand l’énergie revient, le poids retrouve progressivement son équilibre naturel.

Signe n°6 : Tu n’as plus envie de rien

« Je fais ce qu’il faut parce qu’il faut le faire. Mais il n’y a plus d’élan. Plus de passion. »

Cette phrase revient souvent dans mes consultations.

Certaines femmes pensent immédiatement qu’elles traversent une dépression. Parfois, c’est effectivement le cas. Mais chez beaucoup d’autres, c’est un mélange de fatigue chronique, de surcharge mentale, et de changements hormonaux.

Quand ton corps consacre toute son énergie à survivre, il lui reste peu de ressources pour créer, rêver, ou entreprendre.

C’est une observation que j’ai faite sans cesse au fil des années. Au début, les femmes me parlaient uniquement de leur fatigue. « Je suis épuisée. Voila. » Quelques semaines après — une fois que le sommeil s’améliore, que l’alimentation se rééquilibre, que le stress diminue — elles recommencent à parler de rêves.

Certaines parlaient de voyages qu’elles voulaient faire.

D’autres reprennent une activité artistique abandonnée depuis des années.

D’autres encore envisagent une reconversion professionnelle.

Ce n’était pas parce que j’avais inventé un nouveau rêve pour elles. C’était parce qu’elles retrouvaient enfin l’énergie nécessaire pour écouter leurs aspirations.

Et ça, c’est une transformation puissante.

Signe n°7 : Tu as le sentiment d’avoir perdu une partie de toi

C’est le signe le plus difficile à décrire. Et pourtant, beaucoup de femmes s’y reconnaissent immédiatement.

Tu regardes ta vie de l’extérieur. Tout semble aller correctement. Tu as un travail. Une famille. Des responsabilités. Et pourtant… il y a un vide.

Tu ressens un décalage. Comme si tu jouais un rôle qui ne te correspondait plus vraiment. Comme si tu vivais la vie de quelqu’un d’autre.

Pendant longtemps, j’ai pensé que ce type de questionnement concernait uniquement le développement personnel. Après plus de 15 ans d’accompagnement, je suis convaincue que la santé physique et le sens que nous donnons à notre vie sont intimement liés.

Je me souviens d’une femme venue me consulter pour des bouffees de chaleur et une fatigue importante. En discutant, elle m’a confié qu’elle exerçait un métier qu’elle n’aimait plus depuis près de 15 ans.

Son alimentation avait besoin d’être ajustée. Son sommeil aussi. Mais il existait aussi une fatigue beaucoup plus profonde. Celle de vivre chaque journée éloignée de ce qui la faisait vibrer.

Quelques mois plus tard, elle m’a envoyé un message : « Je pensais venir pour mes hormones. Finalement, j’ai retrouvé bien plus que ça. »

Ton corps est souvent le premier à nous avertir quand un déséquilibre s’installe — pas seulement hormonalement, mais aussi existentiellement.

Par où commencer si tu te reconnais dans ces signes ?

La bonne nouvelle est qu’il n’est pas nécessaire de transformer toute ta vie du jour au lendemain.

Je recommande toujours de commencer par des habitudes simples, répétées chaque jour :

Retrouver des horaires de sommeil réguliers. Ton organisme adore la consistance.

Stabiliser sa glycémie. Une alimentation équilibrée en protéines, en graisses saines et en légumes peut transformer ton énergie en quelques semaines.

Prendre quelques minutes pour respirer. Une simple respiration profonde réduit ton cortisol et régule tes hormones.

Marcher dans la nature. C’est l’une des choses les plus puissantes que tu peux faire pour ton système nerveux.

Écouter tes besoins. Pas demain. Pas quand « tout sera terminé ». Maintenant.

Ce sont ces petits changements répétés qui produisent les plus grands résultats sur le long terme.

Et c’est exactement pour ça que j’ai créé mon guide gratuit : « Mes 10 rituels quotidiens pour retrouver de l’énergie après 40 ans ». Dedans, tu trouveras les habitudes que je recommande le plus souvent aux femmes que j’accompagne.

Le message que je veux vraiment te transmettre

Si tu retiens une seule chose de cet article, que ce soit celle-ci :

Ton corps n’est pas contre toi.

Il essaie de communiquer avec toi.

La fatigue n’est pas toujours un ennemi. C’est parfois un signal précieux qui t’invite à ralentir, à mieux comprendre tes hormones, et à prendre soin de toi autrement.

Plus tu apprends à écouter ces messages tôt, plus il devient possible de retrouver durablement ton énergie.

Et plus tu retrouves ton énergie, plus tu peux créer, rêver, et vivre pleinement.

A propos de Justine Lamboley


Justine Lamboley est naturopathe diplômée Heilpraktikerin, formatrice et mentore spécialisée dans l’accompagnement des femmes en transition hormonale.

Depuis plus de 15 ans, elle a accompagné plus de 10 000 personnes à retrouver leur énergie, mieux comprendre leurs hormones, et construire une vie plus alignée avec leurs aspirations.

Son approche unique combine les connaissances scientifiques en hygiène de vie, la naturopathie, le jeûne thérapeutique, l’équilibre hormonal et une vision holistique de la santé pour aider les femmes à retrouver durablement leur vitalité physique, émotionnelle et mentale.

Basée entre Portugal et France, elle transmet ses outils concrets à travers ses accompagnements Regena, ses formations Naturo Impact, et ses programmes en ligne, guidant les femmes à reprendre leur santé en main et à vivre cette nouvelle étape de vie avec clarté, énergie et sérénité.

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